<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	>
<channel>
	<title>Comments on: Vingt ans après: Entre Ekaterinbourg et Novossibirsk</title>
	<atom:link href="http://fr.paulocoelhoblog.com/29.05.2006/vingt-ans-apres-entre-ekaterinbourg-et-novossibirsk/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://fr.paulocoelhoblog.com/29.05.2006/vingt-ans-apres-entre-ekaterinbourg-et-novossibirsk/</link>
	<description></description>
	<pubDate>Fri, 05 Dec 2008 03:37:23 +0000</pubDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.5.1</generator>
		<item>
		<title>By: Gwen</title>
		<link>http://fr.paulocoelhoblog.com/29.05.2006/vingt-ans-apres-entre-ekaterinbourg-et-novossibirsk/#comment-164</link>
		<dc:creator>Gwen</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Jun 2006 22:54:13 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://fr.paulocoelhoblog.com/2006/05/29/vingt-ans-apres-entre-ekaterinbourg-et-novossibirsk/#comment-164</guid>
		<description>J'aimerai bien reproduire ici les paroles du sage sufi Hafik qui commente l’idée de Voyage comme suit :
« Acceptez avec sagesse le fait que le Chemin est plein de contradictions. Plusieurs fois le Chemin se nie lui-même, incitant ainsi le voyageur à découvrir ce qui existe au-delà du prochain virage. 
Si deux compagnons de route suivent la même méthode, cela veut dire que l’un d’eux fait fausse route. Parce qu’il n’y a pas de formules pour atteindre la vérité du Chemin et chacun a besoin de prendre des risques pour ses propres pas. Seuls les ignorants cherchent à imiter le comportement des autres. Les hommes intelligents ne perdent pas leur temps avec cela, et développent leurs capacités personnelles. Ils savent qu’il n’existe pas deux feuilles pareilles dans une forêt de cent mille arbres. Ils savent qu’il n’existe pas deux voyages identiques dans le même Chemin. »  (Merci Paolo de les avoir mises sur ton blog :-) )



Les paroles du sage sufi, tout comme l’histoire de la course à bicyclette me plaisent énormément, on pourrait les nouer ensemble d’ailleurs….

Dans ce texte, les mots « ignorant » et « intelligent » prennent encore une toute autre couleur que celle connue d’habitude.
Ignorant, on pourrait aussi le remplacer par « non confiant » - en tout cas pour mon histoire à moi… 
Pendant des années j’ai joué au caméléon, façonnant mon chemin selon les attentes des autres, attentes que je dénichais assez souvent avant qu’eux même ne s’en rendaient compte ; en même temps j’étais trop dans le doute pour me rendre compte que je jouais un jeu où il n’y aurait jamais de gagnants, puisque je perdais de vue mon propre chemin. Il devenait petit à petit rien d’autre qu’un lointain mirage… alors j’ai du rebrousser le chemin, tout en faisant du tord à ceux qui n’avaient jamais eu la chance de voir ma vraie couleur…
Et même là, rien n’était encore gagné, car au lieu de devenir intelligente à la façon dont le sage soufi en parle, je perdais (et perds encore) mon temps à chercher confirmation de rien et de tout par mille et une façon… 
Pourtant ce serait si facile de tout simplement faire confiance en soi-même et ne plus perdre du temps avec tant d’éléments éphémères. Mais était-ce vraiment une perte de temps ?

C’est peut-être dans la recherche de retrouver ma confiance en moi qu’un jour je puiserai tout le courage pour poursuivre mon chemin en « solitaire »…. Car une chose est certaine, au plus on avance, au plus on se retrouve confronté à soi-même, tout seul, n’importe combien de gens se trouvent sur le même chemin, viendra toujours le moment que chacun doit accomplir sa propre légende personnelle, et celle-là est effectivement unique, tout comme les innombrables feuilles des arbres du monde entier. 

Quel réconfort alors d’entendre et de lire d’autres histoires, celles qui parlent de « combats » similaires, tout en étant uniques à leur tour…

Douces pensées à vous tous

Gwen</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;aimerai bien reproduire ici les paroles du sage sufi Hafik qui commente l’idée de Voyage comme suit :<br />
« Acceptez avec sagesse le fait que le Chemin est plein de contradictions. Plusieurs fois le Chemin se nie lui-même, incitant ainsi le voyageur à découvrir ce qui existe au-delà du prochain virage.<br />
Si deux compagnons de route suivent la même méthode, cela veut dire que l’un d’eux fait fausse route. Parce qu’il n’y a pas de formules pour atteindre la vérité du Chemin et chacun a besoin de prendre des risques pour ses propres pas. Seuls les ignorants cherchent à imiter le comportement des autres. Les hommes intelligents ne perdent pas leur temps avec cela, et développent leurs capacités personnelles. Ils savent qu’il n’existe pas deux feuilles pareilles dans une forêt de cent mille arbres. Ils savent qu’il n’existe pas deux voyages identiques dans le même Chemin. »  (Merci Paolo de les avoir mises sur ton blog <img src='http://fr.paulocoelhoblog.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> )</p>
<p>Les paroles du sage sufi, tout comme l’histoire de la course à bicyclette me plaisent énormément, on pourrait les nouer ensemble d’ailleurs….</p>
<p>Dans ce texte, les mots « ignorant » et « intelligent » prennent encore une toute autre couleur que celle connue d’habitude.<br />
Ignorant, on pourrait aussi le remplacer par « non confiant » - en tout cas pour mon histoire à moi…<br />
Pendant des années j’ai joué au caméléon, façonnant mon chemin selon les attentes des autres, attentes que je dénichais assez souvent avant qu’eux même ne s’en rendaient compte ; en même temps j’étais trop dans le doute pour me rendre compte que je jouais un jeu où il n’y aurait jamais de gagnants, puisque je perdais de vue mon propre chemin. Il devenait petit à petit rien d’autre qu’un lointain mirage… alors j’ai du rebrousser le chemin, tout en faisant du tord à ceux qui n’avaient jamais eu la chance de voir ma vraie couleur…<br />
Et même là, rien n’était encore gagné, car au lieu de devenir intelligente à la façon dont le sage soufi en parle, je perdais (et perds encore) mon temps à chercher confirmation de rien et de tout par mille et une façon…<br />
Pourtant ce serait si facile de tout simplement faire confiance en soi-même et ne plus perdre du temps avec tant d’éléments éphémères. Mais était-ce vraiment une perte de temps ?</p>
<p>C’est peut-être dans la recherche de retrouver ma confiance en moi qu’un jour je puiserai tout le courage pour poursuivre mon chemin en « solitaire »…. Car une chose est certaine, au plus on avance, au plus on se retrouve confronté à soi-même, tout seul, n’importe combien de gens se trouvent sur le même chemin, viendra toujours le moment que chacun doit accomplir sa propre légende personnelle, et celle-là est effectivement unique, tout comme les innombrables feuilles des arbres du monde entier. </p>
<p>Quel réconfort alors d’entendre et de lire d’autres histoires, celles qui parlent de « combats » similaires, tout en étant uniques à leur tour…</p>
<p>Douces pensées à vous tous</p>
<p>Gwen</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>
