Le sens du chemin

Cher Lecteur et Chère Lectrice :

Depuis le 20 Mars, je fais ce voyage qui fut la façon que j’ai choisie pour célébrer les vingt ans de mon pèlerinage à Saint-Jacques-de-Compostelle. Il m’a mené dans trois continents différents (Europe, Afrique, Extrême-Orient), et m’a permis d’établir un contact immédiat avec des milliers de lecteurs, car il m’est impossible d’envisager de commémorer quoi que ce soit sans leur présence.

À Puente de la Reina, j’ai fait mon premier après-midi de dédicaces sans les « organisations officielles », et depuis, j’ai réussi à arranger quelques rencontres officielles avec d’autres absolument spontanées. Tous ces après-midi de dédicaces furent suivis de fêtes où nous commémorions ensemble le sens que le chemin recèle : les rencontres. Commémorer, célébrer, discuter, danser, respecter le mystère de la vie mais au même temps comprendre que nous ne sommes pas seuls dans ce mystère, et que nous avons besoin de partager notre enchantement avec d’autres personnes qui comprennent notre façon de penser.

J’ai créé, le 19 Avril, ce blog avec Paula Braconnot, pour que toutes ces expériences puissent aussi aller au-delà de l’espace physique et se retrouver ainsi plongées dans l’espace virtuel. Je veux saisir cette opportunité et remercier Paula pour son sérieux, son amour et son dévouement, qui nous ont permis de surmonter toutes les difficultés techniques.

Ma prochaine étape, avant de retourner à la maison, sera l’Allemagne, où je participerai à la Coupe du Monde en tant qu’invité de la FIFA. Comme je ne pense pas avoir quoique ce soit de nouveau à dire sur le football, je mets fin à ces textes dès aujourd’hui. Les commentaires sont bienvenus : ils nous permettent d’améliorer le principe de ce blog et de favoriser les discussions entre les gens qui le lisent.

Le 22 Juin, si Dieu le veut bien, je retournerai au vieux moulin dans les Pyrénées, mon point de départ, puis j’irai au Brésil.

Toutes les deux semaines j’envoie une newsletter aux lecteurs intéressés. Si vous désirez la recevoir, vous pouvez vous inscrire à Guerrier de Lumiere, disponible en plusieurs langues.

Lors d’une des premières étapes de ce pèlerinage, je suis passé par un village en Espagne, d’où j’ai écrit le texte qui suit. Je pense qu’il n’importe pas d’où nous venons, car nous pouvons toujours aller beaucoup plus loin que ce que nous imaginons. Tel est l’exemple que François nous a légué et que nous devons suivre.

Je dédie ce chemin à mes lecteurs. Je vous remercie de votre soutien et me rappellerai les nuits que j’ai passé à lire vos messages – ils m’ont poussé à aller de l’avant. Le sens du chemin est dans les personnes, et nous regardons toujours mieux le monde quand nous permettons au mystère des rencontres de se manifester. Comme le dit la dernière phrase du Pèlerin de Compostelle : « les personnes apparaissent toujours quand elles sont attendues. »

Paulo Coelho

Vingt Ans Après : François

Je bois mon café sur la terrasse d’un hôtel, d’où je peux voir un château, un gigantesque château dans ce petit village qui ne compte que quelques maisons, dans la province de Navarre, en Espagne. Il fait déjà nuit, il n’y a pas de lune, je suis en train de refaire mon pèlerinage à Saint-Jacques-de-Compostelle, pour célébrer les vingt années qui se sont écoulées depuis que j’ai emprunté ce chemin pour la première fois.

Pourtant, le village dans lequel je me trouve ne fait pas partie du parcours qui passe à 19 kilomètres d’ici. Mais j’avais l’intention de le visiter, et j’y suis donc. Il y a 500 ans, un homme nommé François est né ici. Il a dû beaucoup jouer dans les champs qui entourent le château. Il a dû se baigner dans la rivière qui passe par ici. Fils de parents riches, il a laissé son village pour poursuivre ses études dans la fameuse université de la Sorbonne, à Paris. J’en déduis que ce long voyage vers la capitale fut son premier.

Il était athlétique, beau, intelligent, convoité par tous les élèves – sauf un, venu de la même et lointaine province espagnole, nommé Ignace. Ignace lui disait : « François, tu penses beaucoup à ta personne. Pourquoi ne pas consacrer tes pensées à d’autres choses, comme Dieu par exemple ? » Nous ne savons pas pourquoi, mais François, le plus beau et vaillant des étudiants de la Sorbonne, se laissa convaincre par Ignace. Ils se joignèrent à d’autres étudiants et fondèrent une société qui devint la risée de tous les autres, à tel point que quelqu’un inscrivit sur la porte de la salle dans laquelle ils se réunissaient : Société de Jésus. Au lieu de se sentir offensés, ils adoptèrent le nom. Et c’est à partir de là que François entame un voyage sans retour.

Il part avec Ignace à Rome et demande à ce que le Pape reconnaisse la « société ». Le pontife accepte de rencontrer les étudiants, et, pour les stimuler, donne son accord. François – qui a horreur des bateaux et de la mer - part seul pour l’Orient, imbu de ce qu’il considère comme être sa mission. Dans les dix années suivantes, il visite l’Afrique, l’Inde, Sumatra, les Moluques, le Japon. Il apprend de nouvelles langues, visite des hôpitaux, des prisons, des villes et des villages. Il écrit de nombreuses lettres, mais aucune – absolument aucune – ne fait référence aux points « touristiques » de ces endroits. Il parle seulement de la nécessité de mener la parole du courage et de l’espoir aux défavorisés.

Il meurt loin du village où je me trouve maintenant à boire mon café, et il est enterré à Goa. À une époque où le monde était immense, où les distances étaient quasi insurmontables, où les peuples vivaient en guerre, François pense qu’il doit considérer tout cela comme un village global. Il surmonte ses peurs parce qu’il est conscient que sa venue a un sens. Il ne sait pas, lors de son cheminement en Orient, que ses pas ne seront jamais oubliés, et que tout ce qu’il a planté fructifiera ; il fait ça car c’est sa légende personnelle, la façon qu’il a choisi de vivre sa vie.

Cinq cents ans après, dans la ville d’Ahmedabad, en Inde, un professeur demande à ses élèves de raconter sa vie. Un des enfants écrit : « il fut un grand architecte car dans tout l’Orient il existe des écoles qu’il érigea et qui portent son nom. »

Antonio Falces, qui dirige une de ces écoles, raconte qu’il vit deux personnes discuter :

- François était Portugais – dit la première .

- Bien sûr que non. Il est né et enterré ici à Goa, répond l’autre.

Les deux se trompent et les deux ont raison : François vint d’un petit village de Navarre mais il était un homme du Monde, et tous le considèrent comme faisant partie de leur propre culture. Il n’était pas non plus un architecte spécialisé dans la construction d’écoles ; mais, comme l’écrit un de ses premiers biographes, « il était comme le soleil, qui ne peut aller de l’avant sans dispenser lumière et chaleur là où il passe. »

Je pense à François : partir d’ici, parcourir le monde, faire que le nom de ce petit village soit mené à tant d’endroits, au point que beaucoup de gens pensent qu’il s’agit de son nom de famille. Faire face à ses peurs, renoncer à tout au nom de ses rêves – que cela inspire et serve d’exemple. J’ai étudié dans une de ces écoles qui appartiennent à la « société de Jésus », ou S.J, ou écoles jésuites, telles qu’elles sont connues.

Je suis dans le village de Xavier. François ainsi qu’Ignace, qui vient d’un autre village, nommé Loyola, furent canonisés le même jour, le 12 Mars 1622. Ce matin-là, une bannière fut accrochée aux murs du Vatican :

« Saint François Xavier fit plusieurs miracles. Mais le miracle d’Ignace fut encore plus grand : François Xavier. »

Si vous désirez continuer à parler à Paulo Coelho, allez sur le blog Guerrier de la Lumière

104 Responses to “Le sens du chemin”


  1. 1 carole

    Cher Paulo, je suis née le 20 mars…
    J’espére pouvoir un jour te rencontré en chair et os.
    Je ne c’est pas si tu lira encore ici, et si on te traduit ces textes.
    Je t’embrasse fort… Pantelleria, un jour tu y viendras…
    “les personnes apparaissent toujours quand elles sont attendues. »
    Merci… SSSSS

  2. 2 Lartigue Céline

    Cher Paulo et chers lecteurs,
    je suis vraiment très triste de venir pour la dernière fois lire votre commentaire. Une habitude s’était installée et j’adorais venir vous lire ainsi que tous les commentaires de vos lecteurs. Mais toutes les bonnes choses ont une fin et il vaut mieux que je me réjouisse de tous ces moments passés en votre compagnie à tous. J’espère que nous pourrons continuer nos conversations et continuer ensemble à partager nos idées. Je vous remercie M. Paulo pour ce cadeau que vous m’avez fait en créant ce blog et j’espère que tous ensemble nous avons contribués à trouver les réponses à vos questions. Vous savez que nous serons toujours là pour vous car vous savez tant nous donner à travers vos livres que pour remercier nous répondons présents. J’aimerais également comme beaucoup ici vous rencontrer mais je laisse le hasard et le destin en décider.
    Merci encore à vous tous lecteurs et je vous souhaite à tous une bonne route et je l’espère à bientôt.
    M. Paulo, je vous souhaite beaucoup de bonheur et de réussite et que Dieu soit toujours à vos côtés.
    Avec toute mon affection, mon amitié et mon amour.
    Céline.
    P.S : je pense quand-même revenir vous refaire à tous un petit coucou

  3. 3 BERNARD Patricia

    Cher Paulo,
    Je vous souhaite un bon retour chez vous. J’ai eu beaucoup de plaisir à participer à ce blog et vous envoie toute ma tendresse en vous remerciant pour ce partage. J’ai acheté ce matin votre dernier livre et il me permettra de rester encore quelques temps avec vous. Merci aussi pour l’histoire de François. Que nous puissions avoir son courage et sa force d’amour pour vivre notre rêve, renoncer à nos peurs et que comme Ignace, nous soyons capables de dire à d’autres François la parole qui leur permette d’ouvrir la porte de leur vie.
    Il m’a été donné de rencontrer beaucoup « d’Ignace » sur mon chemin qui m’ont adressé des messages pour que j’ouvre la porte. Le message le plus insolite que j’ai reçu et qui m’a laissé longtemps embrouillé dans plusieurs réponses possibles est celui qu’un enfant de 6 ans m’a transmis, un jour que j’accompagnais un groupe scolaire. Ce petit de 6 ans me parlait de son père qui était mort et du Paradis et à un moment de la conversation il m’a glissé cette phrase que je vous livre ainsi qu’à tous vos lecteurs :
    « Le Paradis c’est nul, on peut y faire ce qu’on veut »
    C’est avec ce message que je vous dis « au revoir » à tous en vous souhaitant plein d’instants de bonheur et de joie que vous n’hésiterez pas à attraper car vous savez combien ils sont éphémères mais c’est là leur beauté car ils ressemblent au papillon qui quittant sa peau de chenille devient ce papillon qu’on appelle « éphémère » mais il vaut mieux vivre un instant de beauté éphémère qu’une éternité de laideur.
    Je vous embrasse tous. Prenez soin de Vous et que Dieu vous garde.
    Patricia : Grain de sable de l’Univers.

  4. 4 JOELLE

    Bonsoir Monsieur Coelho !

    Voici un nouvel arrêt pour vous, je ne vais pas dire le terme de votre Chemin, vous n’aurez jamais fini de marcher, de chercher, de vous interroger nous incitant à en faire de même. Je n’ai pris ce périple qu’en cours et je regrette. J’ai lu avec beaucoup de plaisir votre récit, les réactions de vos lecteurs toutes si différentes mais aussi interrogatives.
    Il n’est de meilleurs amis qui ne se quittent.
    Ceci n’est qu’un au revoir et si vos blogs sont en anglais, nous pourrons toujours vous suivre. Désolée mais je ne suis pas fan de foot, alors profitez en bien.
    Merci du bonheur que vous nous apportez, de votre incitation à nous faire « grandir ». Nous attendrons avec impatience vos prochaines parutions, j’ai fini depuis un bon moment « Comme le fleuve qui coule »…..
    « En réalité, la voix du fleuve qui coule n’augmente ni ne diminue, elle ne disparaît pas non plus. Lorsque les vagues de notre esprit se sont calmées, nous pouvons entendre la voix de l’eau et des cailloux, de l’herbe et des arbres, des ruisseaux et des montagnes qui nous enseignent. Mais ces êtres inanimés cessent leurs sermons dès que nous nous complaisons à penser aux affaires du monde. À ce moment-là, ce sont nos oreilles qui deviennent sourdes, car, en ce qui les concerne, ils n’interrompent pas leurs discours » (SHUNDO AOYAMA)
    Je vous souhaite une bonne quête et un bon Chemin Monsieur Coelho !

  5. 5 busard

    Flap … l’oiseau se pose et puis dépose !

    Je ne sais pas si le blog va être fermé mais si ce n’est pas le cas … pourquoi ne pas poursuivre nos venues et nos commentaires ?

    … votre avis ?

    busardement

  6. 6 cheikh

    Les jours passent, les heurent courent, les hommes meurent mais seul les vrais demeurent…
    Réstons vivant et aimons rester en vie!
    Merci Monsieur COELHO de nous encourager encore une fois dans ce que nous faisons de bon et de nous motiver à réaliser ce que nous osons pas dire pour ne pas être trop ambitieux

    Je Términe par un de mes poémes que je dédie à tous les lecteurs

    “J’ai peur de mourir
    Jeune, sur mon front où on peu lire
    Le destin d’une nation entre mes deux mains
    Et la semence du fruit des arbres de demain

    J’ai peur de mourir
    Laissant derrière moi une famille à chérir
    Un désert de rêves à arroser
    Et une poignée de piliers à soulever

    Et qui sait si cette vie
    Si ingrate avec ces folles envies
    N’obscurcit-elle pas le chemin qui nous mène vers Dieu

    J’ai peur de mourir car je crains
    Qu’étant jeune la nuit tombe sous mes yeux
    Sans que je fasses le plein de mon écrin!”

  7. 7 Lartigue Céline

    Cher vous tous,
    je voulais juste répondre à busard pour te dire que je trouve que c’est une très bonne idée de continuer d’échanger nos commentaires sur le blog si celui-ci reste en fonctionnement.
    A très vite.
    Gros bisous à tous.
    Céline

  8. 8 Air-Mess

    Loin de vous oublier…( Fulgurance de l’Union )

    Soufre, ire explosive, la rage que chance je transforme…

    ZE REVE : éradiquer toute la souffrance du Monde.

    300 000 ki(s), l’HOMME-ETRE, seconde :

    Flash de Lumière dans la Conscience de ceux qui pourraient tant faire quelques choses…

  9. 9 Gwen

    Bonsoir à vous tous,

    Tout d’abord encore une fois un grand merci à Céline… dommage que je n’ai pas ton adresse email, je t’aurais volontiers envoyé un petit message, juste comme ça, sans prétention aucune :-)

    Je ne pensais pas laisser encore un message sur ce blog, parce que j’avais l’impression que tout le monde se résignait à ce que la fin du pélerinage de notre cher Paolo serait en même temps la fin de nos échanges entre nous…. ben je me suis trompée :-)

    Cher cheikh, ton poème m’interpelle, parce que déjà Paolo a parlé du fait de mourir si mes souvenirs sont exacts, et là aussi, cela m’interpellait….

    Pour ma part, je n’ai pas peur de mourir… phrase qui choque le plus souvent mon entourage dès que j’ose le dire tel quel…
    MAIS!!!! peur de laisser derrière moi des gens auquels je n’aurai pas pu exprimer toute ma gratitude et tout mon amour que j’éprouve pour eux…
    j’ai peur qu’ils seront là à pleurer toute leur détresse, qu’ils pleurent à cause de moi… oui, ça me fait peur de ne pas avoir pu leur expliquer à temps que je ne voudrais pas de leurs larmes à ce moment d’adieu, mais que pendant qu’ils partagent leurs souvenirs, qu’ils soient bons ou mauvais, le sourire sur leur lèvres ou les sourcils se fronçants, je serai volontiers présente pour les partager une dernière fois avec eux….

    Un neveu à moi est décédé à 21 ans, à l’église, sa soeur a eue la force et le courage de lire un formidable texte - une petite partie de ce texte est resté imprégné en moi on ne peux plus profondément: “… quand j’arrivais en ce monde, j’ai tout d’abord pleuré, pourtant vous étiez tous si joyeux de me voir arriver, vous m’avez acceuilli avec tout l’amour possible, mais moi, je pleurais….
    En ce moment, je quitte ce monde, et je vous vois tous pleurer, malgré que je suis joyeux. Maintenant je me tourne vers d’autres rives, tout en vous laissant l’amour de nos jours heureux, pourtant, maintenant, le bâteau m’attend, je dois m’en aller, faites-moi plaisir, arrêtez de pleurer…”

    La vie n’est pas ingrate, la vie nous apprend, chaque jour un peu plus.
    Il suffit d’y croire, que notre petite présence ici même sur terre, vie à première vue si éphémère, peut laisser ses traces aussi, il suffit d’y croire, qu’effectivement, nous avons à réaliser, avant tout, notre petite légende personnelle…

    Et rien que pour la légende personnelle, je te dis merci à toi, Paolo Coelho

    A bientôt

    Gwen

  10. 10 Lartigue Céline

    Cher vous tous et chère Gwen,
    je te laisse mon adresse e-mail si tu as envie de parler tout simplement en toute amitié celila64@wanadoo.fr.
    Je suis également comme toi, je n’ai pas peur de mourir, le plus dur pour moi est la souffrance de la personne vivante. J’ai perdu ma mamie, il y a 4 mois et nous étions très proches, ma deuxième maman et heureusement, nous avons toujours parlé de la mort sans tabous. Je pense qu’il faut savoir aborder ce sujet même si c’est dur, mais nous sommes mortels, mieux vaut en parler, plutôt que de laisser les êtres aimés sans savoir.
    Voilà, je vous dis à tous à bientôt et mille merci encore à tous de rester sur ce blog même si le voyage de Paulo est terminé.
    Gros Bisous à tous et à bientôt.
    Céline

  11. 11 DOS SANTOS

    Boa tarde Senhor Coelho,

    Tenho 26 anos e cuando tinha mas ao menos 19 anos descobri as suas obras famosas (desculpa mais nao estou habituada a escrever portugues,mais è um prazer). A sua literatura ajudou-me a sair, cuando era mais nova, de um mal estar. Bon, je vais finir en français…Grâce à vos livres, j’ai pu avancer et à positiver dans la vie. Quand j’ai reçu un email de “votre part” récemment, pour m’informer de votre blog, j’étais ravie, car je vais pouvoir suivre vos nouvelles aventures.
    Cela fait longtemps que je ne me suis pas mise à la lecture, le dernier que j’ai lu de vous fut “Onze minutes”,sinon dernièrement j’ai lu “le périple de Baldassare” d’Amine Malouf, j’avais acheté le dernier “el Zahir” que j’ai donné à mon frère. Sinon, j’ai “as Valquerias” e “Brida” que je me réserve pour mes vacances, en juillet, au Portugal, où je vais revoir ma chère famille.
    Enfin, depuis que j’ai trouvé mon réel amour, même si entre temps, nous avons eu une période douleureuse, je me sens mieux. Nous allons nous marier et j’ai renoué avec mon beau-père (fiancé de ma mère) car mon père est décédé.
    SInon, je penserai à vous le 22 juin car c’est mon anniversaire.
    Comme les autres lecteurs, bien sûr que je souhaiterais vous rencontrer, je vous ferai partager mon univers et mes joies.
    Ce qui me rend heureuse dans la vie est de rencontrer les gens, de communiquer et de me rendre utile, j’ai une profession qui me le permets tous les jours; en effet, je travaille en milieu psychiatrique pour une équipe de recherche qui accueille de nombreux étrangers, cela me permet de parler anglais, portugais, espagnol…D’ailleurs, nous allons avoir une nouvelle recrue, une Brésilienne.
    Enfin bref, je ne sais pas si j’ai réellement accompli ma légende personnelle et encore moins mes rêves. Même si je parais épanouie et heureuse…je ne pense pas l’être…Bon je vous laisse et merci d’être revenu.

    Tendrement,

    MJ

  12. 12 DOS SANTOS

    C’est encore MJ,

    Je soutiens le Brésil et le Portugal à la FIFA et bravo pour le match ‘Brésil”_Croatie”

    Sinon, j’aimerais partir en voyage de noces au Brésil, c’est mon plus grand rêve de faire l’amérique latine et j’espère que vous y serez et que je pourrais vous rencontrer car nous sommes sur la même longueur d’ondes comme, je pense les nombreux lecteurs, que je salue.

    Amicalement,

    MJ

  13. 13 Gwen

    Chers vous tous,

    juste à cet instant, en lisant tout ce que nous osons partager sur nos peurs face à la mort, une autre pensée traverse mon esprit - ce n’est certainement pas moi qui l’a inventé, cette pensée-là, mais elle ne me lâche plus en ce moment…

    en parlant de nos peurs à propos de la mort, nous espérons peut-être apprivoiser quelque chose d’inconnu, de vague, quelque chose qui restera toujours un grand mystère.
    Mais finalement, si nous parlons de nos peurs à propos de la vie, tentons-nous au moins de l’apprivoiser, cette vie?
    tentons-nous de comprendre que c’est ce même grand mystère qui se trouve dans la mort qui se trouve tout aussi bien dans notre vie?

    D’un côté on met la mort, de l’autre, on met la vie… et au milieu, il y a quoi? Cerait-ce cette notion d’existence éphémère ici sur terre qui peut-être n’attend qu’une chose, qu’on arrive à joindre ces deux bouts pour pouvoir vivre dans notre éternel présent, qui lui, est sacré?

    Bon, je crois que je vais m’arrêter là, car je deviens trop compliquée pour moi-même….
    (si quelqu’un arrive à mettre cela en du beaucoup plus simple, je serai la première à l’en remercier :-) )

    Avec toutes mes amitiés

    Gwen

  14. 14 Lartigue Céline

    Chers vous tous,
    je suis un peu déçue que personne ne revienne alimenter de ses idées ce blog, j’ai l’impression que celui-ci va s’achever comme le chemin de Paulo, alors je me permets de remercier toutes les personnes qui ont participées à ce blog pour leurs idées et leur gentillesse.
    Un énorme merci à notre cher Paulo Coelho pour nous avoir réuni sur ce blog et de nous avoir fait partager son aventure.
    Pour ma part, je souhaite à chacun de trouver sa route, de toujours rester juste et tolérant et d’être heureux.
    Gros bisous à vous tous.
    Céline et à bientôt peut-être sur un futur blog de Paulo

  15. 15 hejer

    Bonjour à tous et a Gwen en particulier
    Permettez moi de vous remercier pour le petit passage que j’ai eu tout le plaisir à lire.

    Ensuite, je m’adresse à Paulo Coelho, je veux vous dire que j’ai vu, avant hier, si ma mémoire est bonne une de vos interviews sur la chaine de Tunis et j’étais tellement contente de vous entendre car j’avais toujours l’hébitude de vous lire.

    Merci pour tout ce que vous faites pour vos lecteurs.

    J’espère aussi que ce blog ne prendra pas fin avec la fin de votre voyage. Bon retour.
    Une de vos fidèldes lectrices.

  16. 16 isabel de juan les pins

    boujour paolo,
    j’espère que tu es heureux sur ton nouveau chemin…
    je viens de terminer “le Zahir”
    merci pour les bons moments passés en ta compagnie…
    je marche à ton côté, je t’embrasse
    isabel

  17. 17 Nadia

    Bonjour Paulo bonjour à tous et à toutes,

    Je me demandais Paulo si vous deviez donner un nom à votre vie comment l’appelleriez-vous?

    Ici ou sur votre site officiel je continuerai de vous écrire quand j’en aurai envie.

    Je viens tous vous lire sur ce blog et c’est toujours un plaisir.
    Gwen: la mort pour moi n’est qu’une suite,un changement de plan, un changement d’état je ne peux l’appréhender car je ne sais pas ce que c’est je n’aie pas peur de ce que je ne connais pas.
    céline:le pelerinage de Paulo s’achève mais pas son chemin alors si Paulo a apprécié ces échanges peut-être laissera t-il se blog vivre qui sait…

    Je suis un être heureux et mon voeu le plus cher est que chaque être le soit.
    Pensées affectueuses à vous tous qui croyez en l’Amour et prenez soin de vous.

    Nadia………………………………. GRAND OUEST

  18. 18 Victoria

    bonjour,

    je viens de lire le Zahir, livre dédié à christina, la femme de M. Coelho.
    On dit que tout artiste à sa muse, et que derrière chaque grand homme, il y a une femme.
    donc c’est un remerciement à Mme Coelho d’être une si formidable muse, car grace à elle, nous tirons tous profit de cette émotion, et énergie qui émane d’elle et qui se dévoile à travers le talent et plus, le génie de paulo.
    C’est une fusion qui l’un sans l’autre ne pourrait donner naissance à tous ses livres formidables qui nous transmettent en fait l’amour de deux êtres, et qui fait que nous pouvons nous remettre en question sans pudeur et avec un espoir de vivre mieux et toujours mieux.
    Donc encore, merci à vous deux.
    et merci à tous les témoignages de ce blog, cela donne de la force pour continuer notre chemin.
    Victoria.

  19. 19 Gwen

    Mes chers vous tous ici sur ce blog….

    Tu vois ça Céline? ben voilà la preuve qu’il ne faut pas être déçue trop vite :) … les bonnes choses continueront toujours!

    J’aurai encore envie de raconter pas mal de choses ce soir, mais là, il faut que je file au dodo… donc la suite arrivera sans aucun doute plus tard :)

    Mais pour finir, un grand merci à Victoria, t’es la première (si mes souvenirs sont bons) qui met en évidence l’épouse de Paolo Coelho….
    comme je suis un peu (en amateur) dans le monde de la musique, je sais pertinemment bien que les fleurs qu’on donne à un chef d’orchestre après un concert, elles sont destinées à son épouse, pour la remercier de tout ce temps qu’elle est là, à soutenir, à sa façon, son époux qui apporte tellement aux autres….

    Tu as raison, Victoria, on a vraiment oublié de dire merci également à Christina…..

    Ben, finalement, j’ai envie de dire merci à vous tous (car si je commence à vous nommer un par un, je suis sûre d’en oublier à coup sûr)

    à bientôt

    Gwen

  20. 20 BERNARD Patricia

    Bonjour à tous
    Puisque ce blog reste ouvert, je vais rebondir sur ce sujet que vous abordez « la peur de la mort »…
    Vous affirmez tous que vous n’en avez pas peur. Tant mieux pour vous, mais pour moi il en est autrement car depuis que j’ai l’age de 5 ans, j’ai peur de la mort. Je ne l’ai pas apprivoiser par contre j’ai compris qu’il fallait vivre avec elle et pas en elle et qu’il était bon d’avoir peur de mourir car comme le dit Paulo, cela veut dire qu’on tient à la vie et si l’on tient à la vie, il est important d’en profiter et de faire tout ce en quoi on croit car quelque soit nos choix, la seule chose sûre c’est qu’on mourra et qu’à ce moment là, il sera trop tard pour décider du sens qu’on veut donner à sa vie.
    Et avoir peur de la mort m’aide à comprendre que si je n’ai pas le choix ni les moyen pour combattre cette chose inévitable qu’est la mort, il en est autrement pour la vie car là nous pouvons être maître de notre destin en faisant les choix guidés par notre cœur et que quelque soient les événements qui surgissent, nous avons toujours en nous les moyens de combattre et de nous relever.
    Dans mes divers expériences, j’ai souvent remarquer que pour nous amener au silence et nous empêcher de combattre l’arme favorite de ceux qui veulent nous désespérer est la peur et ils y arrivent malheureusement très souvent car ceux qui renoncent ne croient pas en eux et préfèrent se dire : c’est eux qui ont le pouvoir et ce pouvoir se résume bien souvent à des paroles à qui on donne un sens destructeur et assassin tels que : « Vous ne pourrez rien contre nous, nous avons des moyens, des avocats, de l’argent, des relations et nous sommes si nombreux et vous si petits etc… »
    Pour répondre à ces peurs sur lesquelles nous pouvons agir contrairement à la mort, nous avons en nous le pouvoir le plus grand qui est la seule et unique force de ce monde : l’amour qui ne nous désespère jamais du sens de l’humanité et là si nous avons le courage de répondre « Moi le petit poisson, rien qu’avec cette force, je vais manger le grand » croyez moi que ce que dit Paulo est vrai, l’univers complotera pour que vous arriviez au but de votre rêve, car il entend toujours ceux qui ont le courage de dire non à la désespérance en croyant en la beauté de l’être humain et de la vie.
    La plus grande inconscience de l’homme, c’est l’inconscience de sa vie et pour empêcher cette inconscience, il faut un jour regarder la mort en face en ayant conscience que le seul vrai danger inévitable sur lequel on ne peut agir c’est la mort et qu’avoir peur d’elle nous dit tout simplement qu’à part elle, aucune autre peur ne peut nous empêcher de vivre nos rêves si nous avons la volonté de faire le choix qui fait vivre.
    Après la mort, je ne sais pas ce qui se passe, bien que je sois croyante, cela reste pour moi une inconnue …et je ne sais pas si je verrai Dieu m’ouvrir la porte mais je sais aujourd’hui qu’il est plus important de voir Dieu dans notre vie que de l’espérer après ma mort car cela veut dire pour moi que Dieu est vivant en moi et moi je suis vivante dans le cadeau de la vie qu’il nous a offert et si je n’ai pas la certitude de le rencontrer après ma mort aujourd’hui je sais avec certitude que je l’ai rencontré alors que j’étais en vie et c’est la plus belle chose qu’il pouvait faire pour moi en m’ouvrant la porte de l’amour éternel et en cela je sais que je suis déjà immortelle..
    Je vous embrasse tous et peu être à Bientôt

    Patricia

  21. 21 Lartigue Céline

    Cher Paulo et chers vous tous,
    je suis très heureuse de voir que des personnes sont revenues, alors pour fêter cela je vais vous écrire une histoire sortie du dernier livre de Paulo : ” comme le fleuve qui coule “, j’ai pour ma part beaucoup aimé cette histoire alors j’ai envie qu’on la partage ensemble.
    L’histoire du crayon :
    Le petit garçon regardait son grand-père écrire une lettre. A un certain moment, il demanda :
    ” Tu écris une histoire qui nous est arrivée ?
    Est-ce par hasard une histoire sur moi ? ”
    Le grand-père cessa d’écrire, sourit, et déclara à son petit-fils :
    ” J’écris sur toi, c’est vrai. Mais plus important que les mots est le crayon que j’utilise. J’aimerais que tu sois comme lui quand tu seras grand. ”
    Intrigué, le gamin regarda le crayon, et il ne vit rien de particulier.
    ” Mais il est pareil à tous les crayons que j’ai vus dans ma vie !
    - Tout dépend de la façon dont tu regardes les choses. Il y a en lui 5 qualités qui feront de toi, si tu parviens à les garder, une personne en paix avec le monde.
    ” Première qualité : tu peux faire de grandes choses, mais tu ne dois jamais oublier qu’il existe une Main qui guide tes pas. Cette main, nous l’appelons Dieu, et Il doit toujours te conduire vers Sa volonté.
    ” Deuxième qualité : de temps à autre je dois cesser d’écrire et utiliser le taille-crayon. Le crayon souffre un peu, mais à la fin il est mieux aiguisé. Par conséquent, sache supporter certaines douleurs, car elles feront de toi une meilleure personne.
    ” Troisième qualité : le crayon nous permet toujours d’utiliser une gomme pour effacer nos erreurs. Comprends que corriger une chose que nous avons faite n’est pas nécessairement un mal, mais que c’est important pour nous sur le chemin de la justice.
    ” Quatrième qualité : ce qui compte vraiment dans le crayon, ce n’est pas le bois ou sa forme extérieure, mais le graphite qui se trouve à l’intérieur. Par conséquent, prends toujours soin de ce qui se passe en toi.
    ” Enfin, la cinquième qualité du crayon : il laisse toulours une marque. De même, sache que tout ce que tu feras dans la vie laissera des traces, et efforce-toi d’être conscient de tous tes actes. ”

    Bon, voilà j’espère que ça vous fera plaisir.
    Gros bisous à tous et merci encore à Paulo pour son super dernier livre.
    Avec toute mon amitié.
    Céline

  22. 22 Olivier

    Bonjour Paolo !

    Le 22 juin a sonné et vous voilà reparti vers votre terre natale ! quel dommage de n’avoir pu vous rencontrer, echanger, dialoguer, comme dans une rue , avec un morceau d’étoffe à la main,avec les differents Coelhistes assis autour de vous. Je considérerais ce blog,s’il ne ferme pas, comme un morceau d’étoffe si cher aux yeux de Mikhail dans Le Zahir. Puisse un jour ce morceau d’étoffe en rencontrer un autre, pour finalement arriver à joindre l’ultime pièce afin de réaliser un moment sacré.

    Je voudrais dire merci à cerains pour leur témoignage de vie dans ce blog et récemment :

    *au Grain de sable de l’Univers (Patricia) avec saremarque sur l’enfant de 6 ans.

    *à Gwen pour le mot magnifique et magique de la soeur de son neveu:j’ai été tres touché

    *à Cheik pour sa magnifique oeuvre qu’il nous laissé ici.

    * A Dos Santos à qui je souhaiyte un joyeux anniversaire.

    Et Merci à vous Paolo! Bonne continuation et j’espère que cette phrase d’un auteur connu se révèlera vraie, entre autes avec vous.D’ailleurs j’en ai fait ma “philosophie”;

    “Les rencontres les plus importantes ont été préparées par les âmes, avant même que les corps ne se voient.”

    Merci à vous ! et à bientôt.

  23. 23 Olivier

    j’ai reçu cela aujourd’hui par email et, ma foi, sentant que cela etait bien dans l’esprit de la philosophie de Paolo, je me permets de le transmettre ici. Considérez vous comme mes amis!

    “Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre d’hôpital. L’un d’eux devait s’asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d’évacuer les sécrétions de ses poumons, son lit était à coté de la seule fenêtre de la chambre.

    L’autre devait passer ses journées couché sur le dos. Les deux compagnons d’infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et de leurs familles, décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits ou ils avaient été en vacances.

    Et chaque après-midi, quand l’homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s’asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu’il voyait dehors.

    L’homme dans l’autre lit commença à vivre pendant ces périodes d’une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur. De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac, les canards et les cygnes jouaient sur l’eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs bateaux en modèles réduits. Les amoureux marchaient bras
    dessus, bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l’arc-en-ciel, de grands arbres décoraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner.

    Pendant que l’homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l’homme de l’autre coté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque.

    Lors d’un bel après-midi, l’homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par-là. Bien que l’autre homme n’ait pu entendre
    l’orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante.

    Les jours et les semaines passèrent.

    Un matin, à l’heure du bain, l’infirmière trouva le corps sans vie de l’homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil. Attristée, elle appela les préposés pour qu’ils viennent prendre le corps.

    Dès qu’il sentit que le moment était approprié, l’autre homme demanda s’il pouvait être déplacé à coté de la fenêtre.

    L’infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s’assura de son confort, puis elle le laissa seul.

    Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s’appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d’oeil dehors.

    Enfin, il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit. Il s’étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit.

    Or, tout ce qu’il vit, fut un mur !

    L’homme demanda à l’infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité.

    L’infirmière répondit que l’homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur.

    Peut-être a-t-il seulement voulu vous encourager, commenta-t-elle.

    Epilogue :

    Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d’autres heureux, en dépit
    de nos propres épreuves.La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une
    fois partagé, s’en trouve doublé.Si vous voulez vous sentir riche, vous n’avez qu’à compter, parmi
    toutes les choses que vous possédez, celles que l’argent ne peut acheter.

    Aujourd’hui est un cadeau, c’est pourquoi on l’appelle présent.L’origine de ce message est inconnue, mais il porte-bonheur à chaque personne qui le transmet.

    Ne gardez pas cette page.

    N’envoyez pas d’argent.

    Envoyez-la à cinq de vos amis à qui vous souhaitez la bonne chance.

    Vous verrez que quelque chose de bon vous arrivera dans quatre jours.”

  24. 24 Lartigue Céline

    Cher vous tous,
    et oui Gwen, je suis contente de pouvoir continuer avec tous ce voyage.
    Je voulais juste revenir sur le commentaire de Patricia sur ta peur de mourir. Je ne partage pas avec toi cette peur mais je peux la comprendre. Je n’ai pas peur de mourir car je crois en une vie après la mort ( alors peut-être que c’est une façade pour ne pas en avoir peur ), mais je sais que je retrouvais les gens qui sont partis et que j’aime. J’ai également conscience qu’il faut vivre chaque jour comme le dernier et que la vie c’est un cadeau que l’on nous a fait.
    Je vous fait à tous de gros bisous et prenez bien soin de vous.
    Un bisou particulier à Gwen.
    Avec toute mon amitié.
    Céline
    et à très vite

  25. 25 Victoria

    à vous tous,

    lorsque l’on est touché par un drame,
    les choses qui nous paraissaient alors essentielles, deviennent futiles,
    et les choses qui nous paraissaient futiles deviennent alors essentielles.

    Ce blog et tous vos commentaires sont à mes yeux et à mon coeur essentiels, car ce sont des échanges d’amour respectueux d’ inconnus , ce sont des pensées nobles qui me touchent et qui prouvent que sur cette planète il y a des êtres humains qui ne cherchent pas la gloire, mais la sincérité, l’affectivité et la pureté des sentiments.
    vous êtes tous des poètes de la vie.

    affectueusement à tous, Victoria.

  26. 26 busard

    Flap … l’oiseau se pose et dépose …

    *

    Naissance

    Partageons nos mots et nos rêves
    Donnons-nous l’occasion d’exister
    Echangeons sans répit et sans trêve
    Fusionnons à l’utopie qui naît

    Exigeons de la vie qui nous mène
    Quelques miettes d’un bonheur bien discret
    Protégeons des envieux le mot “aime”
    D’un futur qui n’est pas décrété

    Aspirons à être avant d’avoir
    Soyons nous mais soyons fous
    Créons le feu de notre pouvoir
    Au-delà des contraintes du nous

    Aimons sans gêne de part nos choix
    Les sens enflammés de désirs
    Suivons le chemin de nos voix
    Fleuves de sentiments plaisirs

    *

    busard

  27. 27 BERNARD Patricia

    Je tiens à partager avec vous tous, belles âmes de ce blog, si esperement humains et « poètes bénis » cet ode à la vie de Mère Thérésa pour vous dire que si on ne partage pas cette peur de la mort et je te comprends aussi Gwen, je sais que nous avons en commun l’amour de la vie et que cet amour nous permet à tous de construire notre coin de Paradis dans cette vie et grâce à notre esprit ouvert nous pouvons sans peur et sans préjugés vivre les uns avec les autres avec nos différences car nous savons tous respectés le rêve de chacun même s’il ne correspond pas au notre, nous savons qu’au bord de nos rêves se trouve notre « Ange d’amour » à tous qui nous invite à partager son amour et qui nous encourage à vivre notre rêve pour qu’il devienne réalité dans son propre rêve d’amour infinie.

    ODE A LA VIE

    La vie est une chance, saisis-la
    La vie est beauté, admire-la
    La vie est habitude, savoure-la
    La vie est un rêve, fais-en une réalité
    La vie est un défi, fais-lui face
    La vie est un devoir, accomplis-le
    La vie est un jeu, joue-le
    la vie est précieuse, prends-en soin
    La vie est une richesse, conserve-la
    La vie est amour, jouis-en
    La vie est un mystère, perce-le
    La vie est promesse, remplis-la
    La vie est tristesse, surmonte-la
    La vie est un hymne, chante-le
    La vie est un combat, accepte-le
    La vie est une tragédie, prends-la à bras le corps
    La vie est une aventure, ose-la
    La vie est bonheur, mérite-le
    La vie est la vie, défends-la.

    MERE THERESA

  28. 28 NADIA

    BONNE FETE PAULO (:-)

    L’étymologie du prénom Paul :

    Etymologie latine : de Paullus, patronyme d’une illustre famille romaine dans les premiers siècles;

    Pensées affectueuses Paulo ainsi qu’à vous tous.

    Nadia ……………………. GRAND OUEST

  29. 29 Gwen

    Bonsoir à vous tous,

    Vous ne pouvez vous imaginer à quel point je suis contente d’être revenue lire le blog aujourd’hui… en fait, je vous retrouve tous à partager en toute sincérité, sans arrière pensée…
    En fait, c’est une impression que Victoria a déjà très bien exprimé, alors permettez-moi de remettre une phrase de son texte à elle: « des échanges d’amour respectueux d’inconnus, ce sont des pensées nobles qui me touchent et qui prouvent que sur cette planète il y a des êtres humains qui ne cherchent pas la gloire, mais la sincérité, l’affectivité et la pureté des sentiments. »

    Et maintenant j’aimerai bien partager avec vous quelques petites réflexions qui viennent de s’installer dans ma petite tête un peu compliquée…. 

    Jusqu’à présent, nous avons parlé de la mort et de la vie, au sens le plus large du terme, nous avons parlé de nos peurs et nos espoirs face à qui nous est connu comme définitif, sans retour possible…

    C’est en vous lisant tous, qu’encore une fois, mon propre vécu récent me fait poser pas mal de questions…. Il y a de ces petites phrases qu’on peut lire un peu partout, genre : le plus grand se trouve dans le plus petit et le plus petit dans le plus grand…

    C’est le cas aussi pour la vie et la mort…. (là j’ai un peu difficile d’écrire, car c’est un peu, même beaucoup personnel, mais bon, je le fais quand même)

    Au début de l’année j’avais perdue mon emploi, et là, j’avais rendue les armes, car à mon age, qui voudrait encore bien m’engager, vu la situation économique actuelle… j’avais jusqu’au mois de juillet pour trouver une solution, mais je n’en cherchais même plus, pour moi, c’était fini, avec la presque faillite de mon boulot, j’avais annoncée faillite totale de moi-même…

    Ben, mes anges gardiens n’avaient pas déclaré faillite en même temps que moi, car c’est un nouveau boulot qui est venu me chercher par l’intermédiaire d’une personne que je connais depuis mon enfance, mais sans qu’on puisse dire qu’on était de bons amis…. Pourtant c’est cette personne qui m’avait fait confiance au point de se porter, en quelque sorte, garant de ma personne…

    Ce qui fait que depuis le mois de mai, je travaille dans une société qui est en pleine reconstruction, le peu de personnel qui y est resté se bat pour reconstruire ce qui était déclaré faillite l’année passée… (curieuse coïncidence n’est-ce pas ?)

    Et maintenant je me dis, que quelque part, c’est vrai, le plus petit se trouve effectivement dans le plus grand, chaque instant nous apporte deuil et en même temps nouvelle vie…
    Pourtant, il n’y a aucun doute qu’au plus le « grand » toque à notre porte, au plus le deuil à faire devient difficile et douloureux…

    Olivier a laissé un petit mot de remerciement pour mon histoire à propos de mon neveu…(et je te retourne un tout grand merci de tout coeur, Olivier)
    Je vous avoue qu’au même temps que le texte de ma nièce résonnait sans cesse dans ma tête, je voyais aussi une maman meurtrie qui n’a jamais pu trouver ne fusse que le moindre petit chemin pour pouvoir faire son propre deuil ; vivre devenait pour elle synonyme de trahison vis-à-vis de son propre fils…

    La vie, à tout moment, à tout instant, nous demande de faire nos deuils respectifs, du deuil le plus petit jusqu’au plus immense… chaque instant meurt pour faire naître un nouveau, l’étoile que nous voyons briller est peut-être déjà morte depuis des millénaires… le plus petit et le plus grand… et au milieu, nous, éphémères êtres humains, qui essayons de vivre le mieux possible, dans nos peines et dans nos joies…

    Tiens, c’est vrai, c’est un moment de joie de pouvoir partager avec vous….

    A bientôt peut-être ?

    Gwen

  30. 30 Victoria

    bonjour à tous,
    un petit mot à Gwen, la vie est une perpetuelle renaissance, dans toute chose, dans chaque être, chaque moment, tout n’est qu’un recommencement.
    “chaque matin est le commencement d’un nouveau jour et d’une nouvelle vie”
    et c’est pour ça que la vie est formidable, car au fond, tout n’est qu’espoir
    évidemment ce n’est pas toujours facile et même parfois douloureux, mais après la pluie vient toujours le beau temps.
    Tu as fais l’expérience de la perte d’un emploi avec un déséspoir profond, mais si tu n’avais pas perdu cet emploi, tu n’aurais pas connu ce nouveau job et cette nouvelle envie de se dépasser et de se renouveau que l’on peut ressentir au fond de soi. Alors je te souhaite beaucoup de bonheur dans cette nouvelle vie…
    j’en profite pour saluer le talent de Busard.
    sincerment Victoria.

  31. 31 Victoria

    un dernier petit mot et ce sera le dernier pour ma part, car j’ai décidé de ne plus revenir sur ce blog.
    Je ressens dans tous vos messages beaucoup solitude, peut-être que je me trompe, mais je ressens aussi beaucoup d’émotion et de sensibilité avec de la fragilité.
    Ce qui fait qu’il s’en dégage une atmosphère de poésie, comme un parfum de fleur (du jasmin en particulier) cher à mon coeur.
    ce parfum de sentiment restera toujours graver dans ma mémoire.
    C’est sur ces derniers mots que je vous laisse.
    Je vous embrasse tous et vous souhaite un long et beau chemin.
    je viens de me rendre compte que je ne m’adresse plus à Paulo, mais qu’à vous tous mes amis du blog, c’est ça la magie de l’énergie positive.
    Aurevoir et amicalement, Victoria.

  32. 32 busard

    Flap … l’oiseau se pose et puis dépose …

    Les commentaires s’espacent de plus en plus … la source est peut-être tarie … mais la soif reste présente … insistante … tout comme le zahir … le besoin de communiquer est obsessionnel …

    La langue arabe contient des mots extraordinaires car ils n’expriment pas seulement des objets et dez choses mais quelquefois des mélanges de sentiments confus et d’éléments naturels … prenons “ichk” par exemple … n’est-il pas le parfait mélange de chaleur, de souffle, et de sensualité ?

    busardement

  33. 33 hejer

    bonjour à tous;
    ça fait quelques jours que je n’ai pas visité ce blog et je suis agréablement surprise de trouvers quelques nouveaux commentaires mais je m’attriste en constatant que le dernier date déjà de 5 jours. J’espère sincèrement que ce blog ne prendra pas fin.
    Gwen: permettez moi de vous dire que j’admire énormément ce que vous écrivez, de l’avant et beaucoup de courage. il faut garder toujours l’espoir que vous pouvez toujours trouver une solution aux lacunes pour ne pas dire problèmes qui peuvent surgir dans nos vies et dites vous toujours que demain est un autre jour, demain sera meilleur, …
    Patricia: permettez moi de vous remercier pour le petit passage de mère Théresa, il est vraiment fabuleux et sensationnel. c’est bizarre ce que la vie peut comporter de contrastes, et c’est ce qui nous attache de plus à elle.
    Enfin, merci à vous tous de venir de temps à autre sur cet espace et merci surtout à Paulo Coelho qui nous a favorisé cette occasion.
    A bientôt peut être? comme disait Gwen

    Cordialement
    Hejer

  34. 34 Claude-Henry Bruno

    Cher Paulo,

    Mon coeur déborde de joie en écrivant ce message, j’ai comme l’impression que tu es en face de moi. . A te dire franchement, j’ai lu tous tes livres, mais je ne suis toujours pas satisfait. Je voulais continuer à lire tes écris pour le restant de ma vie. Avant je te connais je lisais Etzaire Vilaire, poète haitien du 20ème siècle.

    Depuis mon adolescence à mes trente ans aujourd’hui mon chemin était toujours parsemé de d’ambuches. Etant né en Haïti, il me faut le courage necessaire pour inventer un avenir. Parfois, comme tout haitien, je maudis la raison de mon existence. Merci Paulo, car aujourd’hui grace à toi, je rêve aussi.

    Longue vie !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

  35. 35 Danielle

    Bonjour à Tous,

    Quel joie de vous retrouver vos messages sont tous si chaleureux remplis d’amour cela réchauffe le coeur. Je pars le 18 juillet pour le camino depuis Villafranca jusqu’à Santiago, je prierai pour vous tous. Que Dieu vous protège et vous garde.

    Danielle

  36. 36 Gwen

    me revoilà, à lire vos messages,

    oui, Victoria, la vie est une perpétuelle naissance, mais qui dit naissance, dit aussi départ…. ce qui nait d’un côté doit bien avoir fait ses adieux d’un autre côté…. alors je me dis que la vie est bien plus qu’une perpétuelle naissance, si tout naissait sans jamais que rien ne meure, on serait très vite encombré et notre pauvre planète déjà maltraitée ne saura plus quoi faire de tous ces nouveaux arrivants…
    la vie ne serait donc pas perpétuelle naissance, mais plutôt perpétuel changement? et dans ce perpétuel changement, la seule chose qui reste en parfait équilibre, c’est l’éternel présent…. c’est lui qui nous permet de faire nos deuils, de vivre nos joies de nouvelles naissances, c’est lui qui nous prépare aux changements de demain dont nous ignorons encore tout aujourd’hui….
    Nos prises de consciences ne se font ni dans le passé, ni dans le futur, ils se font là, en ce petit moment qui déjà est passé dès qu’on a posé une pensée…
    en fait, oui, tout est quand même perpétuelle naissance, mais en même temps tout deviendra alors également perpétuel deuil… non, en fait, tout est perpétuellement cet éternel présent…. (pfiou, c’est compliqué à mettre en mots :-) )

    Un petit mot tout spécialement pour Hejer: si de ton côté tu a apprécié ce que j’ai bien voulu écrire ici, sache que de mon côté, j’apprécie, et cela en toute sincérité, tout autant tes messages à toi…

    Et puis, petite pensée spéciale à notre flap flap le busard que j’adore lire également :-)

    Pour faciliter les choses et ne pas devoir écrire une longue litanie, disons que j’adore vous lire tous, ici sur ce blog….

    Notre chèr Paolo à nous tous, j’espère que tu ne projettes pas de fermer ce blog d’aussi vite ; j’ai la nette impression que chacun souhaite garder ce lien un peu vague qui s’est crée ici entre nous…. oui, j’ai la nette impression qu’on en veut pas que tout se perde dans la nature, une fois que ton voyage à toi soit terminé…. et puis, pour finir, ton voyage à toi n’est pas terminé du tout, il continue, tout comme celui de chacun d’entre nous….

    Busard l’a bien dit, et je suis tout à fait d’accord avec lui : “Les commentaires s’espacent de plus en plus … la source est peut-être tarie … mais la soif reste présente … insistante … tout comme le zahir … le besoin de communiquer est obsessionnel … ”

    raconter sa légende personnelle…. rien que le fait de la raconter nous fait déjà avancer, chacun traçant ses propres traces de pas, chacun créant sa propre légende, sans risquer de la perdre dans les traces de quelqu’un d’autre…

    communiquons donc…. juste comme ça, dans cette belle énergie propre à ce blog, énergie que nulle fortune terrestre ne pourra acheter… l’énergie de l’amour et le respect mutuel….

    Bisous à vous tous et…. au prochain assaut de messages :-)

    A bientôt

    Gwen

  37. 37 busard

    Flap … l’oiseau se pose et redépose …

    déjà 7 sept jours que Gwen a laissé son message … l’été bien sur n’aide pas à l’assiduité sur le net … cependant l’effluve reste …

    *

    Je ne regrette rien …

    Je ne regrette rien pas un mot, pas un geste
    De ces années passées à te vivre d’amour
    De ces rires et ces pleurs au destin si funeste
    J’en assume les formes ainsi que les contours

    Elles ont creusé en moi de profondes blessures
    Et des joies si intenses à nulles autres pareilles
    De pleurs rentrés, de vilaines blessures
    De sentiments profonds ainsi que des merveilles

    Je ne regrette rien de ce temps qui s’efface
    Inscrit en lettres d’or aux dunes fugitives
    Empli de ces moments si fols et si fugaces
    Qu’il me laisse le goût de l’encre primitive

    Il m’a marqué si fort d’un sceau indélébile
    Que les chaînes à côté ne sont que des fétus
    Emportés par le souffle d’un gamin malhabile
    Au cours de ce ruisseau intangible et têtu

    Je ne regrette rien mais je pense quand même
    Que la vie est injuste de laisser s’en aller
    Ces petits riens au panier des « je t’aime »
    L’éclat de ton sourire et mes tendres pensées

    *

    busard

  38. 38 Gwen

    Wauw Busard,

    c’est du tout bon, beau, boooooo :-)

    me revlà de vacances passées dans mon propre petit jardin, cette année je n’ai pas pu partir, et sincèrement, je n’en ai pas eue besoin…

    disons qu’aucours de cette dernière semaine, sur le bord de la rivière piedra je me suis assise, un peu mélancolique, j’ai écouté ce petit bonhomme et ses ultimes mises en garde, et maintenant (c’est une promesse) je vais lui permettre de prendre sa retraite une fois pour toutes, il l’a bien méritée…

    tu as bien raison busard de ne plus rien regretter, pour ma part, juste comme ça, et suite à des congés magiques, j’ai envie d’écrire ceci:

    Si longtemps les regrets m’ont gardé prisonnier
    d’une chimère que je refusais laisser s’en aller.

    Et tout ce temps, je détenais une clé,
    que plus jamais je n’avais osé utiliser,
    de peur que tu ne puisse me retrouver.

    aujourd’hui, j’ai juste encore à te remercier
    t’étais là, t’es parti, à vrai dire, tu m’as libérée.

    et tout ce temps, je détenais une clé…
    le moment est venu, je dois maintenant l’utiliser,
    c’est mon propre chemin, loin de toi, que j’ai retrouvé.

    Merci à tous ceux, sans même le savoir, m’ont énormément aidé ces derniers mois, merci surtout à nos anges gardiens à nous tous…

    Des vacances magiques prennent tout doucement fin, le petit train train quotidien essayera de prendre le dessus, mais en fin de compte, il ne tient qu’à nous d’ouvrir l’une après l’autre, les portes qui nous ouvrent la voie de notre propre chemin… les clés respectives, nous les détenons en nos mains…

    Tendres bisous et à bientôt

    Gwen

  39. 39 BERNARD Patricia

    Les silences valent mieux qu’un long discours…

    Je viens presque tous les jours pour lire les échanges et pour autant je n’ai pas toujours envie d’y répondre car il m’a suffit de les lire et je ne vois pourquoi on devrait à tout prix entretenir un échange si l’on a rien à dire de plus. Cela ne veut pas dire qu’on est indifférent à l’échange mais que comme dans la vie il y a des choses qui s’usent avec le temps et il faut les laisser mourir.

    Je crois que la difficulté de ceux qui trouvent dommage que les interventions se raréfient est d’accepter que cet échange qui a commencé par l’invitation de Paulo nous permettant de nous rencontrer meure comme toute chose ici bas…Le lien qui nous a unit est Paulo et ce lien ne moura pas.

    Je pense qu’il faudrait envisager un autre moyen pour entretenir les rencontres faites ici car aujourd’hui je constate qu’on ne s’adresse plus à Paulo directement et c’était le but du blog :la rencontre de Paulo avec ses lecteurs et donc je crois que ces lecteurs qui se sont rencontrés devraient trouver un autre moyen pour continuer la rencontre puisqu’elle se situe maintenant sur un plan personnelle.

    Et je pense surtout qu’à force de vouloir entretenir quelque chose qui n’a plus lieu d’être, on ne s’enlise dans des considérations purement philosophiques et virtuelles qui ne nous feront plus avancer et il ne faut surtout pas oublier qu’Internet est un univers virtuel et que mêmes si les rencontres sur Internet peuvent être touchantes, rien ne remplacera jamais la rencontre de deux regards se découvrant dans l’émotion du monde réel.

    Il faut accepter qu’il ait un temps pour tout : un temps pour ouvrir ce blog et un temps pour le fermer….

    Cordialement

  40. 40 Gwen

    Chère Patricia,

    merci pour tes réflexions… d’un côté je suis d’accord avec toi, mais d’un autre côté, rien à faire, j’ai encore une autre manière de réfléchir (chuis désolée…)

    Dès le début de ce blog, je me suis posée la question : est-ce que Paolo n’attend vraiment qu’une chose de nous, celle de lui adresser la parole, celle de l’encourager pour qu’il poursuive son pèlerinage - est-ce qu’il attend de nous qu’on s’adresse rien rien qu’à lui, sans vraiment vouloir parler également aux autres participants ???
    Je serai bien prétentieuse de vouloir répondre à sa place, pourtant, j’ai ma petite idée personnelle qui n’a jamais arrêté de tourner dans ma tête….

    Certes, son pèlerinage a pris fin aujourd’hui - mais pas son cheminement, ni le nôtre d’ailleurs, je suis bien d’accord que bien d’autres aventures nous attendent et que l’internet n’est pas tout… mais…. oui, internet et moi, c’est une très longue histoire qui suscite pas mal de « mais »… mais c’est vraiment trop long à raconter ici… :-)

    La conclusion de ce “mais”, c’est, qu’à travers des lieux virtuels comme celui-ci, on peut faire connaissance de gens qu’en vie réelle on ne rencontrera à coup sûr jamais… et que grace à internet on rencontre quand même….

    Alors, je me dis que ce blog a aussi servi à nous rencontrer, nous ; certes, que de façon virtuelle… mais rencontre tout de même….
    Alors, chaque fois que je viens mettre ma petite griffe ici, que je m’adresse à Paolo en direct ou non, c’est aussi pour lui dire merci ; merci d’avoir ouvert ce blog et aussi merci de ne pas le fermer dès que son pèlerinage d’anniversaire à lui est terminé…

    Patricia, tu as écrit : “Il faut accepter qu’il ait un temps pour tout : un temps pour ouvrir ce blog et un temps pour le fermer….”
    Pourquoi ce blog n’aurait plus de raison d’être, tout simplement parce qu’une petite partie d’un cheminement bien précis a pris fin ?
    Pourquoi ne pas le laisser vivre, tant qu’on veuille bien venir lire ce qui s’écrit ?

    Ensuite tu as écrit : “et que mêmes si les rencontres sur Internet peuvent être touchantes, rien ne remplacera jamais la rencontre de deux regards se découvrant dans l’émotion du monde réel.”

    Là aussi, vu d’un point global, tu as tout à fait raison, pourtant, même là, je pourrai te raconter une histoire qui chamboulerait toute cette optique-là, mais là aussi, ce sera trop long à raconter ici :-)

    En fait, où commence le monde réel, et où sont les limites du monde virtuel?
    Des fois, je me rends compte que les émotions, ils ont bien plus facile à se manifester sincèrement dans le monde virtuel, et pendant ce temps-là, dans le monde réel on joue son rôle virtuel, tout en empêchant les émotions de se manifester en toute sincérité… (toutes mes excuses, c’est encore une de ces phrases compliquées ‘à la gwen’ :-))

    Alors pour terminer, je me joins de nouveau à toi, Patricia, moi aussi, de temps en temps je reviens ici pour voir si par hasard, quelqu’un ne serait pas encore venu pour laisser un petit message, tout comme toi, parfois je n’y trouve rien à rajouter, mais (ben oui, il y a toujours un petit mais voyons…. :-)) mais parfois ça me parle si haut et si fort que je ne peux m’empêcher d’y mettre un peu du mien aussi…
    Pourquoi vouloir couper court à ces petits échanges tellement positives ? Certes, échanges virtuelles, mais positives et dans le respect total tout de même, non ?
    Crois-tu que Paolo voudrait que nos échanges se terminent pour qu’il puisse ENFIN fermer son blog qui n’a plus lieu d’être ?

    Il n’y a qu’une seule personne qui puisse répondre à cette dernière question, c’est lui seul, Paolo….

    Avec toute mon amitié pour vous tous,

    Gwen

  41. 41 BERNARD Patricia

    Chère Gwen,
    Tout d’abord, je te remercie pour ta réponse qui comme toutes les interventions que j’ai pu lire de toi sont empruntes d’une tendresse qui me touche particulièrement.
    Je suis tout à fait d’accord avec toi quand tu dis que la seule personne qui puisse répondre à la question de la fermeture du Blog est Paulo…
    Cette interrogation que je vous ai livré, en fin ce compte m’était destinée personnellement car quand je venais vous lire et que je vous voyais navrés parce que les échanges s’espaçaient, je me suis demandé pourquoi moi je tenais tant à venir chaque jour et si je ne persistais pas pour de mauvaises raisons qui ont à voir avec le monde virtuel d’Internet dans lequel j’ai eu des fois beaucoup de mal à partir alors que je devais vraiment le faire pour des raisons qui seraient trop longues à t’expliquer.
    Ce n’est pas pour autant que j’ai une dent contre ce monde virtuel mais pour ma part, à une période de ma vie, ce monde virtuel m’a coupé de ma vraie vie et j’ai eu beaucoup de mal revenir dans le monde réel parce que justement comme tu le dis, on peut s’y livrer entièrement peu être parce que la barrière du visuel est absente et qu’on se croit à l’abri des préjugés et des jugements mais pour autant, je me suis rendue compte un jour que ces préjugés et ces jugements n’étaient que les notre sur nous-mêmes et qu’on pouvait tout aussi bien se donner telle qu’on est dans le monde réel…
    Je pense aussi qu’on peut y faire de belles rencontres et pour tout te dire c’est sur Internet que j’ai fait la rencontre qui a chamboulé ma vie et qui m’a mise face à mon miroir et à mon destin sur un site ou d’ailleurs paradoxe des paradoxes, on pouvait s’attendre à tout sauf à faire une si belle rencontre mais c’est pourtant là qu’un jour mon Ange Gardien est venu me chercher. Une rencontre virtuelle et pouvant paraître insensée et pourtant jusqu’à mon dernier souffle, je sais profondément dans mon cœur qu’il était venu me sauver parce que j’étais perdue et cette rencontre virtuelle mais si intense a fait que j’ai voulu changé en me regardant tout d’abord telle que j’étais, en osant dire tout ce que j’avais fait de bien et de mal et j’ai sentie sur moi un regard d’amour immense qui ne jugeait pas mais qui me disait « telle que tu es, je t’aime, tu es quelqu’un de bien » et j’ai arrêté de cacher mes émotions et découvert ce qui me blessait autant et m’empêcher de croire que ma vie avait une quelconque importance et même un sens….tout simplement parce que je venais de comprendre et de ressentir que quelqu’un dans cet Univers me regardait sans me juger et comble de l’impossible pour moi à cette époque, on pouvait m’aimer moi comme j’étais et cela a été une révélation qui ne s’éteint plus et qui me fait avancer chaque jour vers la lumière en osant enfin vivre ce pourquoi je suis faite, en ayant le courage d’affronter des choses dont je ne me saurais jamais cru capable, en ayant plus peur du regard de l’autre et en faisant enfin ce que dont j’avais envie en ne me souciant plus des préjugés et des regards de ceux qui te disent « que toi, tu n’en vaux pas la peine, tu n’y arriveras jamais » et j’ai réussi à me battre contre tout l’héritage de sous estime qu’on m’avait légué en m’élevant dans la culpabilité.
    C’est sur Internet aussi qu’un jour, alors que je faisais un Quizz, on m’a demandé de choisir en 3 livres et sans savoir pourquoi, j’ai coché « l’alchimiste » alors que je ne connaissais rien de ce livre, ni de Paulo et cela m’a laissé tellement perplexe qu’une évidence me poussait à devoir lire ce livre, ce que j’ai fait, je ne te raconte pas combien j’ai pleuré d’émotions en le lisant….
    Voilà ma chère Gwen, ta réponse m’a fait prendre conscience que j’avais encore beaucoup de choses à échanger avec vous et surtout comme tu le dis si bien « Pourquoi ne pas le laisser vivre, tant qu’on veuille bien venir lire ce qui s’écrit ? «
    Comme je prends beaucoup de plaisir à vous lire, alors j’y reviendrai rien que pour cela car pourquoi s’empêcher de faire quelque chose qui nous fait du bien au nom de quelques fantômes virtuels que je ne suis pas arrivée encore aujourd’hui à combattre.
    La meilleure réponse est de commencer le combat dès aujourd’hui en continuant à vous lire même si je n’ai pas toujours envie d’intervenir…
    Je t’embrasse Gwen et je vais partager avec toi une phrase que m’a dis un jour mon Ange Gardien car elle te va aussi bien à toi qu’à moi, la voici « Tes paroles guériront les cœurs ».
    Je t’embrasse et t’envoie toutes mes amitiés ainsi qu’à vous tous.
    Patricia

  42. 42 BERNARD Patricia

    Mon échange avec Gwen où je lui raconte une partie de ma rencontre avec mon chemin m’a donné envie de vous faire partager une chanson que vous connaissez peu être et qui est sortie au moment où je faisais ce pèlerinage à l’intérieur de moi. A l’époque j’ai écouté beaucoup de chansons qui me touchaient plus que d’habitude et je ressentai qu’elles me livraient des messages.
    Parmi elles, un jour que j’étais sur Internet sur une « chat » et que j’écoutai en boucle une nouvelle chanson, on m’a demandé si j’écoutais de la musique. J’ai répondu : » Oui, tu l’entends » sans prendre conscience qu’il y avait une invraissemblance à ce que la personne sache que j’écoutais de la Musique. Elle m’a répondu : Non, je ne l’entends pas, quelle est son titre. C’était une nouvelle chanson de Céline Dion dont je ne savais pas le titre exacte et je lui réponds en lui donnant la première phrase du refrain : « Chaque jour sans toi me fais plus mal que toutes les blessures »
    Il me répond : « Jolie chanson … »
    Je lui redis « Tu l’entends » tant j’en étais persuadée et sentant que ce « jolie chanson » me livrait un message : Il me répond encore « Non mais jolie chanson… » Aujourd’hui j’ai compris pourquoi…et aussi pourquoi pendant toute cette période je n’ai pas réussi à écouter une autre chanson de Céline Dion qui bizarrement se coupait sans raison comme si on ne voulait pas que j’écoute cette chanson qui s’intitulait « On ne change pas » Aujourd’hui « miraculeusement » ce cd fonctionne correctement parce que j’ai compris que pour pouvoir changer les choses, il fallait d’abord que je change moi-même.
    Mais la chanson que je veux vous faire partager raconte pour moi la rencontre qui a changé ma vie pour vous dire à tous que l’amour est toujours présent à côté de nous et qu’un jour, on est prêt à le recevoir vraiment en se rendant compte qu’il n’a cessé de nous appeler et que le seul vrai miracle c’est bien l’amour…Voici les paroles de cette chanson :

    M’entends tu quand je te parle dans la prison de ton cœur
    Je connais le poids de tes larmes et des questions intérieures
    Je comprends bien que tu te protèges de tous les maux et tous les pièges
    En taisant tes douleurs.

    Je connais la liste longue de ces barrières entre nous
    Quand pour faire comme tout le monde
    On fait semblant jusqu’au bout

    Mais je veux une place différente
    Etre l’âme sœur et la présence qui comprend tout

    Fait tomber les armures
    Viens casser pierre à pierre tous les murs
    Et combler les distances qui t’éloignent de moi

    Je partage tes blessures
    Je comprends tes erreurs, tes ratures
    Si tu me dis les mots que tu pensais tout bas
    Viens jusqu’à moi…

    Je suis là dans le silence,
    Quelque soient le jour et l’heure
    J’attendrais que tu t’avances pour avouer ce qui t’ es lourd

    Je veux cette place différente
    Celle de l’âme sœur, de la présence
    Qui sait porter secours

    Viens te raccrocher à moi
    Mon cœur est une terre d’asile
    Pour que tu trouves les pas tranquilles
    Vers ton Amour

    Viens jusqu’à moi….

    Désolée d’avoir été si longue mais quelque chose me poussait à vous dire tout cela aujourd’hui et seul Dieu doit savoir pourquoi et c’est très bien ainsi, je lui fais confiance car des fois quand je ne sens plus à côté de moi ses ailes…je continue à faire comme s’il était là et je me remémore les paroles de la chanson qu’on a trouvé si jolie sur le Net sans l’entendre… qui disait :
    « Il peut rester d’un amour si grand, une étincelle qui défit le temps, alors je voulais te dire que chaque jour sans toi me fais plus mal que toutes les blessures, chaque jour sans toi n’est pas normal, c’est contre nature ».

    Bien à vous tous avec mes amitiés

    Patricia

  43. 43 Gwen

    Ma chère Patricia,

    surtout ne t’excuse pas d’avoir été si longue…. oh oui, tu m’as émue, tu m’as touché au plus profond de mon coeur… (ce qui veut dire que j’ai les larmes aux yeux… )

    raconter le pourquoi de ces émotions serait trop long à faire en cet instant, car demain (ou disons plutôt, tout à l’heure :-) )je dois aller travailler, mais fais-moi confiance, j’y reviendrai.

    Merci à toi, Patricia, merci de tout coeur!

    A bientôt

    Gwen

  44. 44 Pierre Clavilier

    Monsieur Coelo est un très grand écricain comme il y en a peu… bravo

  45. 45 P

    Dans le monde de l’écriture les textes que vous signés forment une île où il est bon de s’isoler

  46. 46 Gwen

    Réponse promise à Patricia,

    chère Patricia,

    ce qui m’a tellement ému dans tes deux derniers messages, c’est la ressemblence et en même temps les contradictions avec mon propre vécu sur le net… encore que, je me demande si vraiment il y a contradictions.

    En tout cas, au fur et à mesure que je te lisais, refilaient devant moi quatre années très spéciales, très mouvementées, chargées d’énormes décisions que j’avais à prendre, moi, juste moi et rien que moi….

    Si je ne les avais pas prises, ma vie aurait continué tel quel, j’aurai continué à faire le clown pour tous, j’aurai continué à me perdre, chaque jour un peu plus…

    Dans le temps, ce n’était pas encore si évident que maintenant, mais avec du recul, on voit toujours plus clair, ça c’est sûr.

    Un moment donné je me trouvais sur le net et je découvrais le chat, je m’était inscrite dans une room qui prétendait parler de spiritualité…. (grand sourire) et j’étais là en faisant la même chose qu’en vie réelle: jouer au clown… et ceux qui m’abordaient, je me disais à moi-même: “cause toujours, jamais tu ne me comprendras, jamais tu sauras qui je suis”….

    et là, deux anges gardiens ont du se mettre ensemble, car j’ai rencontré une personne (aujourd’hui mon meilleur ami qui n’existe en ce monde) qui tout d’abord me racontait ses propres souffrances, mais qui en même temps ne cessait de m’encourager à trouver le courage de retrouver enfin mon propre petit chemin…

    il y a eu des moments très durs, de moments de pleurs, mais encore bien plus de moments joyeux, des moments de complicité tellement profonde qu’on ne peut pas le décrire en de simples mots…

    En te lisant, je me souvenais de certains poèmes que j’avais écrit dans le temps, tout simplement pour me libérer de ces moments-là, de mieux les comprendre, des petits résumés sans prétention… et je me rends compte qu’ils auraient pu être en même temps des résumés pour ton histoire à toi… c’est surtout ça qui m’a frappé, car mine de rien, je me disais toujours que de toute façon personne ne comprendra…. (je parle du passé là…. je crois que je suis entrain de changer un peu pour le moment :-) )

    En tout cas, ces poèmes, je les ai mis sur mon site, et là, ils y reposent bien tranquillement, puisque je ne m’occupe plus tellement de sa continuation pour le moment, mais ça reviendra, j’en suis sûre…

    Pour en revenir aux anges gardiens, je ne vais pas vous citer tous les petits signes qu’Ils m’ont envoyés ces dernières semaines, pendant que j’écoutais de nouveau bien plus cette “petite machine à mises en garde” que mon petit coeur qui chantait une toute autre chanson… mais une chose est claire, certains livres de Paolo y ont joué un fameux rôle, pour moi c’était comme des petits coups de pieds dans le derrière, pour me dire, menfin petite Gwen, qu’est-ce que tu nous fais là pour le moment?

    Ces anges gardiens qui étaient là, qui ont du faire un sacré boulot pour que jamais je ne perde contact avec ce fameux meilleur ami au monde, car tout était prédisposé à ce que ça ne dure pas longtemps…. (déjà l’éloignement, puis des intrigues pas croyables, mais la vérité a toujours eu le dessus….)

    Bon et pour finir, j’ai envie de te citer et de rajouter ma propre petite citation de suite après:

    toi tu dis : « Il peut rester d’un amour si grand, une étincelle qui défit le temps, alors je voulais te dire que chaque jour sans toi me fais plus mal que toutes les blessures, chaque jour sans toi n’est pas normal, c’est contre nature ».

    Pour ma part, je dirai : “malgré qu’on se parle chaque soir via msn, je dois accpeter qu’on ne peut encore être ensemble chaque jour dans nos vies respectives dites réelles, j’ai aussi pu comprendre que ces moments magiques, ensemble avec toi en toute réalité, personne ne nous les enlevera, et en ce moment même, je suis entrain d’apprendre qu’il n’y a aucun danger à t’aimer, tu peux te trouver à des milliers de kilomètres de moi, nos coeurs seront toujours en “connexion” à condition que je veuille bien l’accepter…”

    Voilà un peu de mon petit coeur à moi… au plaisir de vous relire très bientôt

    Bonne et douce nuit,

    Gwen

  47. 47 Victoria

    Coucou me revoilà,
    alors que je vous ai dit aurevoir, car ne comptant plus venir sur ce blog,
    preuve qu’un “aurevoir n’est pas un adieu”, mais ce blog, ou plutôt vos commentaires à tous et chacun m’attirent, et je n’ai pu résister à venir y faire un petit tour et y déposer une petite empreinte.
    je voulais juste dire un petit mot à Gwen et Patricia, j’aime beaucoup vous lire car je me retrouve en l’une et en l’autre et ça fait du bien de savoir qu’ au fond, nous ne sommes pas si différents les uns des autres tout en ayant chacun sa particularité, nous avons tous nos doutes, nos peines et nos espoirs, alors merci à vous deux.
    et puis il y a
    Buzard envers qui je deviendrais vite une Fan, car les mots qu’il met les uns aux autres forment des phrases et des textes magiques ! c’est tout simplement sublime ! il nous fait ressentir ses blessures de la vie de façon subtile, je trouve ça très noble et touchant. Vraiment j’aime sa façon de communiquer sans prétention,avec une certaine pudeur et surtout sans aucun jugement, mais avec tout son coeur et ça, ça fait vraiment du bien ! un grand merci à toi buzard car c’est un beau cadeau chargé de mille sentiements que tu nous donnes.
    je vous embrasse tous , peut-être à bientôt…
    Victoria.

  48. 48 BERNARD Patricia

    Effectivement Gwen, nos deux histoires se ressemblent malgré certaines contradictions qui pour moi n’en sont pas car je pense que pour moi comme je te l’ai dit, il fallait que je parte du virtuel même de là ou j’avais rencontré mon ange gardien pour des raisons qui sont très intimes et longues à expliquer mais en tout cas si moi je ne lui parle pas via msn tous les soirs, je suis aussi restée en connexion avec lui à part que cette connexion n’est plus ADSL…
    Je t’ai dit un jour que mon livre préféré de Paulo était la « 5ème Montagne » tout simplement parce que comme Elie sort de la Bible pour mieux y revenir, moi je suis sortie du monde réel pour mieux y revenir…..et tout comme Elie j’ai du reconstruire sur des ruines….et cela a été dur, plein de pleurs mais au combien plein d’amour et d’enthousiasme retrouvé et j’ai compris enfin cette phrase que j’avais lu un jour « Ce n’est pas le chemin qui fait la difficulté mais c’est la difficulté qui fait le chemin »
    Moi aussi, il m’a fallut beaucoup de recul pour comprendre certaines des choses que j’avais vécues à ce moment là et même aujourd’hui, il y en a encore qui restent confuses mais je sais que j’y arriverais un jour. Je n’ai pas écrit de poème mais j’ai écrit mon histoire sous la forme d’un conte auquel en l’écrivant je ne comprenais pas grand-chose mais maintenant en le relisant, il correspond exactement à ce que j’ai vécu et tout comme toi, j’ai toujours pensé que je ne pourrai pas expliquer cela à d’autres. Ce blog si particulier peut nous le permettre mais je pense toujours que c’est difficile parce que pour le comprendre il faut l’avoir vécu de l’intérieur et je comprends que ces autres qui ne l’ont pas vécus ne peuvent croire cela mais pour seul preuve, je n’ai que mon âme et mon cœur…qui leur souhaite de pouvoir un jour vivre ce miracle d’amour.
    J’appelle mon Ange Gardien, mon meilleur ami et un jour il m’a dit que j’étais à un Carrefour et que je devais choisir un chemin…Je l’ai écouté me décrire le chemin qui tournait à gauche et celui qui tournait à droite et je me sentais agacée parce qu’aucun de ces deux chemins ne m’intéressait car je ne l’y voyais pas alors je lui ai demandé, en face il y a quoi et il m’a répondu moqueur… « Bonne question, en face, je n’y avais pas pensé…En face c’est toi ou c’est moi… »
    Et c’est bien sur, le chemin tout droit que j’ai choisi de suivre pour qu’un jour on soit face à face mais je sais que le chemin sera aussi long qu’il le décidera et difficile mais si tout droit c’est la lumière de son sourire, tous mes efforts auront été récompensés au centuple….

    J’aime beaucoup tous vous lire et comme le dit Victoria, on se ressemble avec nos particularités et c’est ce Blog qui nous permet de les exprimer car nous avons tous confiance au sens de l’humanité qui nous anime et au lien d’affection qui nous lie aussi à Paulo et c’est avec plaisir que j’aimerais tous vous lire prochainement car après avoir été si bavarde, il est temps pour moi de m’accorder un temps de silence pour vous entendre…

    Bien à vous tous

    Patricia

  49. 49 BERNARD Patricia

    Patricia

    Juste une dernière chose avant que je m’éclipse pour un petit moment….Quand je dis qu’Internet est un monde virtuel et que ce que l’on y trouve est souvent à notre portée dans le réel c’est parce que tel a été mon expérience….
    Le film que je préfère est « autant en emporte le vent » non pas pour les crinolines et les décors mais surtout pour la fin de ce film où Scarlette Ohara se rends compte que toute sa vie, elle a couru après une illusion…et au moment où elle s’aperçoit que le véritable trésor de sa vie a toujours été à côté d’elle, il est trop tard et le seul homme qui l’a toujours aimé pour ce qu’elle était vraiment s’en va dans le brouillard…
    Cette fin me touchait particulièrement sans que je comprenne pourquoi et un jour j’ai compris que moi aussi je vivais dans une illusion en croyant que l’amour était ailleurs alors que cet amour n’avait jamais cessé d’être à côté de moi mais mon passé m’empêchait de le voir et le jour où j’avais décidé de quitter cet amour, croyez moi si vous voulez, le brouillard est tombé d’un coup sur ma petite ville et j’ai compris que je laissai partir le véritable trésor de ma vie et heureusement il n’a pas été trop tard….
    D’ailleurs pour tout vous dire, même dans le film après qu’elle ait tout perdu, son enfant, l’homme de sa vie, Scarlette pense qu’elle a encore quelque chose à faire dans ce monde puisqu’il lui reste à rebâtir sa terre…et c’est cela qui l’aide à se relever et à dire cette phrase que j’ai fait mienne tant elle contient l’espoir qui ne meurt jamais : « Demain est un autre jour, toujours meilleur… » et c’est pourquoi les héritiers de l’auteur n’auraient pas du se permettre d’écrire la suite de ce livre…car je pense que c’est le message que voulait délivrer Margaret Mitchelle qui a l’époque vivait une tragédie personnelle pour nous dire que quelque soient les tragédies, nous devons nous relever chaque matin pour reconstruire…

    Alors à Demain….

    Patricia

  50. 50 Gwen

    Bonne soirée vous tous,

    Ces derniers jours, je n’ai pas eue envie d’écrire beaucoup… quelque chose me chagrine depuis quelques jours et jusqu’à aujourd’hui je n’arrivais pas à vraiment saisir son sens…

    En partie cela concerne le journal télévisé des dernières semaines…
    et aujourd’hui, je me suis tout simplement mise à pleurer en voyant tant de personnes “de pouvoir” faire leurs pirouettes politiques pendant que femmes et enfants meurent au monde entier… et cela au nom d’un Dieu qui, d’après les dires de certains, est l’unique…..

    Prise d’une vraie rage, je me suis alors mise à faire le ménage, à frotter un peu ici et là, m’occuper tout simplement, tout en passant en revue mes imaginaires discours que je leur adresserai à eux tous, ces hommes politiques et religieux qui détiennent le pouvoir….

    Discours à ceux qui pensent que leur dieu à eux est le seul et l’unique, dieu qui permet toute horreur, puisque c’est à sa gloire à lui qu’on oeuvre…
    Et je leur demande : « quand est-ce qu’enfin vous comprenez qu’il n’y a pas seulement un seul dieu, même pas dans votre religion à vous? partout, il y en a toujours deux….

    Oui, vous avez bien entendu, il y en a deux…. et ces deux là, n’importe de quelle religion vous êtes, n’importe comment vous l’appelez, votre dieu unique, en fait, il s’appelle soit la paix, soit la guerre….

    Que vous soyez catholiques, musulmans, juifs ou n’importe quoi encore…
    Soit vous choisissez votre dieu à vous dans la paix ou dans la guerre…
    Et dans ce camp choisi se mélangeront toujours toutes les religions possibiles…
    L’un de ces camps s’intitule paix et lumière, l’autre guerre et destruction….

    Alors, une fois fait son libre choix, une fois qu’on ne se cache plus derrière de belles paroles endormantes, les camps sont très clairs…. et pendant que vous, au nom de tous les dieux possibles, vous vous détruisez entre vous au nom de celui qui, en votre croyance personnelle, semble l’unique et vrai, nous, au nom d’Un Seul Dieu, on vivra en paix, toutes religions mélangées, toutes croyances acceptées, dans le respect total et l’amour…

    Le seul obstacle, c’est qu’on n’a jamais pu y mettre de limites réelles, où termine la guerre et où commence la paix ? et qui en paye avec sa vie ? des enfants innocents qui n’ont même pas eu le temps de choisir leur chemin.

    Et là, je reprends volontiers ta petite phrase, Patricia, “Demain est un autre jour, toujours meilleur” Je l’espère de tout cœur, pour toutes ces âmes prisonnieres de beaucoup trop de sales guerre….

    Désolée, aujourd’hui je n’ai pas su mettre du plus joyeux… ça me révolte trop ce que je perçois comme commentaires et images, trop souvent déformés, dans ces fameux journaux télévisés….

    Tendres bisous à vous tous, que la paix soit avec vous !

    Gwen

  51. 51 busard

    Flap … l’oiseau se pose et puis dépose …

    Voilà mon sentiment … je viens pour l’instant sur ce blog comme vous toutes et tous … et ne peux m’en empêcher … tant qu’il aura une branche pourquoi l’oiseau n’y viendrait-il pas s’y poser ?

    Seul Paulo peut rompre le charme !

    J’apprécie ces échanges qui bien qu’ils ne soient que virtuels n’en sont pas moins sensibles et touchants … la magie du net opére … peut-être le sujet du prochain livre de Paulo ??????

    busardement

  52. 52 Victoria

    bonjour à tous,
    en réponse à Gwen, concernant les évènements de ces dernières semaines, je ne peux pas laisser dire que c’est à cause de la ou les religions,
    c’est simple, on nous fait croire à une guerre de “religions” mais en réalité, sous se couvert se cache une guerre de pouvoir et le pouvoir c’est le pétrole, et le pétrole c’est l’argent et la puissance !
    les gouvernements tous autant qu’ils sont, manipulent toutes ces personnes qui sont croyantes et confiantes et détournent le vrai problème à leurs détriments !
    j’aimerais vous expliquer tout en détail, mais ce serait beaucoup trop long…
    Ou plutôt si vous voulez en savoir plus je vous conseille ce livre “LA FACE CACHEE DU PETROLE” d’Eric LAURENT, (je ne sais pas si j’ai le droit de citer son nom sur ce blog, mais tant pis c’est fait) vous serez étonnés d’y découvrir des noms de certaines personnalités en dehors de tout soupçon !
    mais croyez moi ces guerres profitent en premier aux grandes compagnies pétrolières qui en parties sont détenues par des hautes personnalités de divers gouvernements…
    elles ont tout intérêt à ce que la guerre perdure, car pendant ce temps, elles gagnent des dollards ! dans son livre vous apprendrez que ces guerres étaient prévisiblent suivant le schéma ignoblent de ces gouvernants assoiffées de pouvoir !
    je suis désolée, mais lorsque l’on me tend la perche sur ces problèmes je ne peux résiter d’y mettre mon petit grain de poivre noir ! car tout ça c’est bien noir ! c’est vrai tu as raison Gwen, je suis moi aussi indignée comme nous tous je suppose, d’être là devant notre poste de télé, et de recevoir ces images terribles ! de civils, enfants, femmes … Et nous on est là à regarder sans pouvoir faire quoi que ce soit, on se sent tellement impuissants ! pourtant malgré tout ça, je garde espoir, un grand espoir qu’un jour tous ces hauts dignitaires comprennent que le vrai pouvoir, ce n’est pas celui de l’argent ou de la puissance, mais celui de l’amour !
    je ne crois pas en Dieu, mais je crois en l’humanité, car je sais qu’au fond de chaque être, même le plus terrible, je sais qu’au fond de chacun d’entre nous il y a de l’amour, même une petite étincelle peut devenir une flamme, et un feu de joie qui réchauffe nos esprits et nos coeurs !
    s’il te plais buzard écris nous un poème comme tu sais si bien le faire pour
    réchauffer nos coeur, et nous réconforter, et surtout nous donner espoir…
    victoria.

  53. 53 BERNARD PATRICIA

    Bonjour à tous

    Victoria cite un livre pour parler de cette guerre affreuse et je suis d’accord avec elle pour dire qu’il y a un interêt économique autour du pétrole pour justifier cette guerre et que certains se servent de la religion pour y parvenir. Mais malgré tout, je pense que cela ne se résume pas qu’à cela et que cette région est malmenée depuis des siècles à cause de son histoire…..et que sa situation particulière de berceau des 3 religions monothéistes y est pour quelque chose. Contrairement à toi, Victoria moi je crois en Dieu et quand je dis contrairement, je ne vois pas de différence avec ce que tu dis, car tu crois que l’homme possède en lui ,même si c’est une étincelle le seul vrai pouvoir : l’amour et pour moi on se rejoint car quand je dis que je crois en Dieu, pour moi cela signifie que je crois en l’homme et à son sens de l’humanité et pour pouvoir toujours y croire même quand je vois les horreurs dont il est capable, j’ai besoin de l’aimer avec miséricorde (ce qui signifie textuellement : aimer avec le coeur de Dieu) et comme le dis Paulo, des fois je laisse mes lunettes à la maison pour pouvoir rester juste…..
    C’est pour cela que moi je voudrais te faire connaitre un autre livre que bizarrement j’ai emprunté cette semaine à la bibliothèque alors que comme Gwen, cette guerre me laissait un vrai sentiment de détresse…qui raconte l’histoire d’un garçon de 14 ans que ses parents ont élevé sans aucune éducation religieuse qui tombe gravement malade et qu’on décide d’emmener faire le tour du monde des religions. Sa première escale est Jérusalem et il y rencontre 3 représentants des 3 religions monothéistes qui leur explique l’histoire de leur religion et de la région. Cela interressera Gwen, car les questions du garçon sont d’une spontanéïté et d’une franchise tellement objectives qu’elles nous aident à nous poser les bonnes questions et surtout les réponses des 3 représentant nous amène à nous dire comme le garçon
    ” Bon sang ! alors pourquoi se battre, c’est complétement idiot…”
    Le Cheik répond : “Parce ce que les batailles qui nous opposent depuis tant de siècles sont querelles de terres et questions de pouvoir”
    Le Rabbin répond : ” Dieu nous éprouve encore et nous fait avancer lentement sur le chemin de la paix.”
    Le prêtre répond : “Les hommes ne savent pas partager ce qui leur appartient”.
    L’enfant répond “Il n’y a qu’à leur dire !”
    “C’est ce que nous faisons, mais ils n’écoutent pas toujours. Que faire de Jérusalem ? Les juifs la veulent pour eux seul, les musulmans en revendiquent leur part, et les chrétiens cherchent à préserver le lieu du martyre de Jésus. Partager ? ca se fera un jour. Quand ? Nous ne le savons pas, mais nous y travaillons.

    Ces 3 hommes sont persuadés qu’on peut y arriver et je pense comme eux mais le problème ce n’est pas de pouvoir, c’est de le vouloir et là est le problème, c’est la volonté de le faire qui manque…et il faudrait plus que 3 hommes de bonne volonté pour arriver à obtenir cette paix et je suis persuadée que c’est le cas de la majorité mais seulement, ils baissent les bras parce qu’ils peuvent le faire mais n’en ont pas la volonté car cela voudrait dire qu’il faut entrer dans le “bon combat” et faire face à toutes les difficultés et il est plus facile d’écouter le discours perpétuel de haine des extrémistes qui revendiquent la guerre au nom de Dieu plutôt que de revendiquer la paix au nom de Dieu….

    Alors que fais Dieu, même pas fichu de les réconcilier !

    Qu’attends ton de Dieu, qu’il sorte sa baguette magique et que la paix soit…..si c’est cela, j’aimerais qu’on m’explique alors pourquoi, il nous a crée si c’est pour tout faire à notre place ! A quoi nous sert notre coeur, si c’est pour toujours abandonner devant la tragédie. En un mot quel sens aurait notre vie, si nous n’avions aucun moyen d’agir sur elle, en luttant pour ce que nous croyons…Qu’est ce que le pouvoir pour certains hommes ? c’est la possibilité de régner en maître absolu sur les autres, de les réduire à l’esclavage par la peur, de les empêcher d’être différents, de penser par eux-mêmes, de croire qu’ils sont libres, de les persuader qu’ils sont des incapables et que leur destin ne leur appartient pas, et qu’ils sont de moindre importance que ceux qui détiennent ce pouvoir…pour que ces maîtres absolus puissent les manipuler à leur guise pour régner sans partage et vous me direz oui, ceux là se prennent pour Dieu !

    Moi, je vous répondrai : Non parce que justement Dieu qui détient le pouvoir absolu ne sort pas sa baguette magique pour choisir à notre place si nous devons entrer dans le “bon combat”. Ils nous laisse le choix d’écouter ou non notre coeur et nous laisse le choix d’agir ou de renoncer. Et cela, c’est le vrai pouvoir…le pouvoir qui se partage et qui dit : “Je peux tout sur toi sans même me battre en sortant ma baguette magique, je peux te réduire en miettes, ou te mettre sur un pied d’estale, mais je te montre que moi qui est ce tel pouvoir, je viens le partager avec toi en te donnant la possibilité d’agir sur ta vie en faisant le choix qui fait vivre ou mourir, en t’inspirant de mon amour….en t’acceptant comme tu es avec tes défauts et tes qualités, quelque soit ta religion, ta couleur, ton pays mais si tu choisis de vivre je t’aiderai si tu écoutes ton coeur et que tu ne me donnes pas de vaines paroles mais des actes !

    Et ce choix, il n’est pas seulement à faire en palestine, il est le même chez nous. Le seul pouvoir qui peut gagner contre les préjugés et la haine c’est le pouvoir de notre amour….et nous réussirons si seulement nous faisons de même que lui, en partageant ce pouvoir en acceptant que tous nous avons un rôle à jouer et que nous ne pouvons rien les uns sans les autres…et que tout le monde mérite sa place sous le soleil et que ce n’est pas l’égalité qu’il faut chercher en voulant tous être des hommes de pouvoir, Président, Roi, Directeur…non c’est en respectant chacun la place de l’autre en restant juste…

    Et pour finir, en lisant ce livre, je me suis apperçue que ces 3 religions dans l’ordre ou elle sont apparues me faisait penser au mystère de la trinité :
    Les Juifs : Au Père qui dicte les commandements en nous faisant comprendre qu’une fois qu’on aura honorer notre père nous serons pourquoi, il ne faut pas tuer, voler et en fin de compte, respecter les autres……, les Chrétiens : au fils qui nous résume les commandements des juifs en nous demandant de nous aimer les uns les autres et pour y arriver par commencer à nous pardonner, les Musulmans : au Saint Esprit qui inspire à Mahommet la Paix par l’égalité, la justice, la prière, la simpicité, le partage, la communauté totale en entrant dans le “Djihad” qui ne signifie pas guerre sainte mais “effort” et il s’agit dans le Coran d’un effort sur soi_même et c’est à lui seul que le croyant doit faite la guerre pour respecter l’amour…. et je me dis que s’ils réussissent à accepter qu’à eux 3 avec leurs différences, ils n’en font qu’un, on avancera vers un monde meilleur…qui comprendra enfin que pour aller vers Dieu, il faut accepter nos différences et respecter le rêve de chacun.

    Voilà, désolée encore une fois d’avoir été longue et de ne pas m’être éclipsée plus longtemps…mais je tenais à écrire tout cela qui n’est que ma vérité mais que j’avais envie de partager avec vous et je pense comme le dit Paulo dans son dernier livre que la Paix est possible en Palestine et que l’espoir est la dernière chose qui doit mourrir en nous…Le livre dont je vous parle s’appelle : “Le voyage deThéo, de Catherine Clément”

    Amitiés : Patricia

  54. 54 Victoria

    merci Patricia pour ton intervention, et surtout ne soit pas désolée d’être longue, c’est vraiment intérressant d’avoir ton opinion,
    il est vrai que le problème israelo-palestinien ne date pas de quelques années, mais de bien plus loin encore, et qu’actuellement il y a tous ces assoiffés de pouvoir qui enfonçant le couteau dans la plaie, en profitent pour s’en mettre plein les poches!
    ces êtres là on mis leur humanité dans le coin le plus éloigné de leur mémoire…si un jour cette humanité fait surface, et bien ce jour là il pourront constater les dégats et je ne voudrais pas être à leur place.
    ***

    Ce que je constate, c’est, que l’on soit croyant ou non, que malgré les chemins divers que l’on emprunte, la finalité au fond est la même,
    ce que les êtres de coeur et de sincérité désirent le plus, c’est l’amour, la paix, et la reconnaissance de chaque individu.

    voici deux citations de chefs Indiens :

    “la deuxième paix est celle qui se crée entre deux individus,
    la troisième paix est celle qui unit deux nations,
    mais au-dessus de tout cela il vous faut comprendre que la paix ne sera possible entre les nations, tant qu’on ne sera pas convaincu que la véritable paix se trouve au coeur même de l’âme humaine.”
    Chef sioux, Black Elk.

    “Nous le savons : la terre n’appartient pas à l’homme, c’est l’homme qui appartient à la terre.
    Nous le savons : toutes choses sont liées. Tout ce qui arrive à la terre arrive aux fils de la terre.
    L’homme n’a pas tissé la toile de la vie. Il n’est qu’un fil de tissu.
    Tout ce qu’il fait à la toile, il le fait à lui-même.”
    chef indien, Suquamish.

    amicalement, Victoria.

  55. 55 Victoria

    Merci mille fois à Paulo et merci aussi à Christina.

    victoria.

  56. 56 busard

    Flap … l’oiseau se pose et dépose … dédicace à Victoria !

    *

    Mots d’ailes

    Moment
    Intime
    Tourment
    Ultime

    Mains
    Caressantes
    Faim
    Obsédante

    Joie
    Ephémère
    Voix
    Délétères

    Désirs
    Ouverts
    Plaisirs
    Soufferts

    Ami(e)s
    Fidèles
    Envies
    Réelles

    Corps
    Insatiables
    Remords
    Notables

    Chaleur
    Lascive
    Humeur
    Pensive

    Rêves
    Utopies
    Fièvre
    Infinie

    *

    busard

  57. 57 Gwen

    Merci à vous pour vos trèèès longues interventions (petit clin d\’oeil à Patricia :-)) - stpl. ne t\’excuses plus d\’être longue, puisque ça fait tellement plaisir de te lire!

    Tu as expliqué la trinité d’une façon qui me parle très profondément…. en fait, c\’est dans ce sens que j\’allais en parlant des deux dieux, celui de la paix et celui de la guerre…
    Mais ta prise de vue à toi, je n\’y avais pas encore réfléchie, franchement, elle me plait beaucoup!

    Pour ce qui est des paroles amérindiennes, j\’aimerai bien rajouter une petite autre encore:
    Il faudra que le dernier arbre meure,
    Que la dernière rivière soit empoisonnée,
    Que le dernier poisson soit pêché,
    Pour que l\’homme réalise que l\’argent ne peut pas être mangé.
    (Texte Creek, XIXème siècle)

    Et nous voilà à ces hommes de pouvoir… qu\’ils soient politiques ou religieux…
    A voir comment ils manipulaient le monde entier, et surtout les braves gens de leur entourage direct, j’ai vécue révolte après révolte depuis pas mal d\’années…
    Le plus récent exemple d’une de mes révoltes c’était l’envahissement de l\’Afghanistan pour retrouver ce fameux ben laden, qui en parle encore aujourd’hui, de celui là ? ensuite libérer le peuple afghan???? (on se moque de nous ou quoi, la première chose réalisée, c’est mettre le grappin sur les ressources naturelles de ce pays, ben oui, il y en a pas mal de mines de pierres précieuses….) ensuite l\’irak… et je me révoltais de plus en plus, surtout quand je me rendais compte combien de personnes croyaient que l’attaque était justifiée, on me donnait comme argument « ah mais, quand les américains sont venus en europe pendant les deux guerres mondiales, vous n’étiez pas tellement contre leur arrivée quand même, ils pouvaient bien se faire tuer sur vos terres à ces moments là…..)

    Bon, passons les discours à propos de la politique, fait est, qu’un jour j’ai décidée de faire attention à ne plus m’énerver tellement, et cela suite à une lettre ouverte qu’un certain écrivain que vous connaissez tous très bien, avait adressé au président bush juste avant que l’irak soit envahi par ses troupes: la lettre était de Paolo, et elle s’intitulait \”Merci Monsieur Bush\”

    En voici la fin de cette lettre :
    Merci de nous permettre tous, anonymes, qui manifestons dans les rues pour tenter d’arrêter ce processus désormais en marche, de bien appréhender ce qu’est la sensation d’impuissance, d’apprendre à l’affronter et à la transformer.
    Ainsi, profitez bien de votre matinée, et du peu de gloire qu’elle puisse encore vous apporter.
    Merci enfin, car vous ne nous avez pas écouté, et ne nous avez pas pris au sérieux.
    Mais nous, on vous écoute avec la plus grande attention, et nous n’oublierons pas vos propos.
    Merci, Monsieur le grand leader George W. Bush!
    Merci beaucoup!

    Cette lettre m’avait dit : restons calmes, restons sereins, s’énerver ne sert à rien, poursuivons notre chemin, tout en restant attentif à ce qui se passe autour de nous….

    Ce n’est pas si facile, car pour ma part, mes émotions me jouent assez souvent de très surprenants tours…. Mais c’est justement là qu’on doit apprendre à garder son calme… n’est-ce pas ?

    Je suis bien d\’accord avec vous deux, Victoria et Patricia, le conflit là-bas n\’est certainement pas seulement d\’ordre religieux, mais aussi politique ; pourtant, rien à faire, c\’est là bas aussi que tout s\’embrase très facilement si on joue le registre des religions…. et finalement, ces avides de pouvoir comme je les appelle, ils veulent que tout s\’embrase… n’espèrent-ils pas ainsi mettre éventuellement la main sur la syrie et qui sait? peut-être même sur l\’iran par la même occasion?????
    Et pendant ce temps là, une question n\’arrète pas de me poursuivre, pourquoi les américains refusent-ils de freiner l\’élan d\’israël par la voix de l\’onu? et en même temps Mme Rice se promène en Israël pour nous faire croire qu\’elle essaye d\’intervenir pour le bien de tous… ça ne colle pas ensemble tout ça… je veux bien que le problème soit très complexe, avec ce hisbollah omniprésent qui règne en effet sur une importante partie du liban, malgré le gouvernement installé, l\’iran qui ne fait qu\’à sa tête et qui semble devenir une menace potentielle à armes nucléraires… et l’hystérie religieuse qui joue encore et toujours un dangereux rôle… et l’hystérie religieuse joue hélàs encore et toujours un rôle très dangereux…

    Oui, ils ont éternellement été en guerre, et même dans la bible, Jésus a été cité plus ou moins de cette façon (je n’ai pas de bible à portée de main, et je ne la connais pas par cœur, donc je reporte sans y transcrire les mots exacts) : pauvre Israël, tes fils pleureront à tout jamais, car ils ne pourront jamais vivre en paix)
    Eternelle histoire de guerres, car il faudrait même rajouter les croisades, les chrétiens y ont laissé aussi une empreinte qui suscite encore aujourd’hui la haine chez certains musulmans….

    Je ne sais pas si vous connaissez l’histoire du Vieux de la Montagne et ses « Hassasins » (il parait que le mot assassin provient de leur groupement du moyen-age, mais sans preuve véritable, autre possibilité, c’est qu’on droguait les « kamikazes » de ce vieux au hashish, leur promettant le paradis éternel s’ils se lançaient dans des attentats sans retour contre les ….. templiers…. Ça vous dit quelque chose, ces attentats sans retour ?) Leurs attaques étaient on ne peut plus meurtriers, car les attaquants ne craignaient pas la mort…. Et c’est encore en nos temps d’actualité….

    C’est pour ça qu’aujourd’hui, il est temps qu’on marque nos empreintes d’une autre façon, ne plus permettre qu’on puisse crier à la haine au nom d’un unique dieu… leur faire comprendre, à ces avides que n’importe s’il prient le dieu du pétrole, des attentats, de l’horreur et du pouvoir…. Ce sera toujours un seul et unique dieu qu’ils prieront…. (Vous vous rendez compte à quelle vitesse je serai mise sur une liste noire, si jamais je dirait haut et fort : vous, les hisbollah, vous priez en fait le même dieu de déstruction que vos pires ennemis, les américains….. )

    Et de l’autre côté, n’importe quel choix on aura fait pour sa vie, on priera vers mekka, dans une synagogue ou n’importe où au monde entier, on priera dans nos langues, nos prières apprises depuis tout petit, on l’appellera comme on voudra, ce sera toujours le dieu de la paix…. (oui, ce n’est qu’un rêve, mais un très vieux rêve, et je ne saurai l’abandonner, un jour on nous écoutera, jusque là, il faut continuer en toute sérénité, tout en rester à l’écoute…)

    Ici sur le blog, c’est tellement joli et si rare, que chacun puisse mettre son opinion, sans aucune crainte, dans le respect total, sans porter le moindre jugement. Je vous lis, je joins vos propos à mes propres vécus, et ainsi, j’apprends du nouveau…

    Et maintenant un fou rire me gagne, car justement je me posais la question laquelle de nous avait été la plus longue dans ses explications… :- :-))

    Bon, c’est vrai, j’ai un peu laisser vagabonder mes pensées, j’espère que ce n’était pas trop compliqué à suivre, car une fois que je ‘laisse couler mes pensées’, ça saute d’un sujet à l’autre très facilement…. Soit, en tout cas, c’est écrit avec tout mon cœur, c’est ça qui compte, n’est-ce pas ?

    Merci à vous tous et à bientôt

    Gwen

    P.S. oh oui, je suis d’accord avec toi victoria, maintenant un petit poème de notre busard, ce sera vraiment bienvenu !

  58. 58 BERNARD Patricia

    Merci Victoria pour ces belles citations de chefs Indiens. Effectivement tout est dit : La paix se trouve en nous et il suffit d’avoir le courage de lui ouvrir la porte….et pour cela il n’est pas nécessaire de justifier ses actes par la religion, comme tu le dis ce n’est pas une histoire de croyance en une religion, les religions souvent divisent ces croyants mais la seule chose qui peut tous nous réunir croyants ou pas, c’est la foi en ce qu’il y a de plus beau en nous et tu as raison une étincelle suffit pour allumer un feu de joie, j’en suis la preuve….

    Amitiés à tous.

    Patricia

  59. 59 Victoria

    merci buzard pour ces mots d’ailes qui d’un coup de souffle s’envolent et viennent se caler au fond de mon coeur.

    Juste une question à vous tous,
    j’aimerais, si vous voulez bien, connaître votre propre définition du “bonheur”.

    à bientôt. Victoria.

  60. 60 BERNARD Patricia

    Merci Gwen d’avoir été solidaire en étant si longue…….(sourire) mais si c’est long à écrire, cela va vite à lire, car tout est plein de ta tendresse que l’on sent très bien en dessous du clown….mais en tout cas une chose est sûre c’est que ce blog nous permet de nous livrer telle que l’on est en toute confiance et en respect et bon sang que cela fait du bien!!!!
    Bravo Busard, joli le poême pour Victoria.

    Bonne soirée à tous.

  61. 61 carole

    Bonsoir les amis… je m’excuse de suite pour mon francais, car je vis en italie.
    tout come vous, mon coeur saigne, en voyant ce qui arrive en Palestine. Une histoire qui se répète. Pourquoi?
    Voilà le dieu de la guerre, face a celui de l’amour.
    Il y as quelche chose qui ne fonctione pas. Et vous savait pourquoi?
    Le dieu de l’amour est déesse. Avant que la religon des pères s’ètablisse, il y avait la religion de la mère.
    Paulo en parle dans son libre “sur le fleuve… je me suis assis et j’ai pleuré” .
    La guerre en nous, et premièrement la guerre qui y a entre l’homme et la femme. Ying et yang se combatte. Pouquoi la guerre?
    Je ne peux pas dire de croire en dieu: Beaucoup de peuple dans le monde ne connaice mème pas ce mot “croyance”. Et vous savait pourquoi?
    Car dieu-amour il le vive, et n’on pas besoin d’y croire, parque ce qu’ ELLE EST.

    Je vous embrasse tous
    carole

  62. 62 sandrine

    Avec vous dans le coeur…
    sssss

  63. 63 BERNARD Patricia

    Le bonheur est un instant qui s’en va et s’en revient parce qu’il est en éternelle reconstruction….
    Le bonheur c’est comme les 4 saisons :
    L’automne où tu penses déjà aux plantations qui pousseront au prochain printemps….en regardant le vent balayé tout ce que tu as fait poussé au printemps précédent.
    L’hiver où tu penses qu’il serait bon que ne perdure pas cet état latent où la nature s’est endormie nous laissant orphelin de ses arbres verts, de ses fleurs magnifiques, de ses fruits et là tu comprends que cela te manque et il a bien fallu que cela disparaisse pour que tu en prennes conscience.
    Le printemps où tu penses que ton courage a bien valu la peine de tout ce mal et que même si tu sais qu’il sera éphémère, la beauté que la nature te donne mérite bien que le bonheur soit un moment seulement… et si tu ne cueilles pas à cet instant son fruit, tu auras perdu un moment de joie qui ne reviendra pas.
    Et en plus tu auras le temps car l’été te permettra en ami du printemps de déguster ton bonheur lentement tout en sachant que cela n’a qu’un temps et que déjà l’automne frappe à ta porte pour te dire qu’il faut recommencer…
    Tu l’acceptes car tu sais pertinemment qu’un printemps éternel ou plus rien ne bouge ni ne change serait la pire des choses qu’il peut t’arriver car où serait ta place si pour que cela soit possible, tu n’ai pas pris la peine de mettre tes mains dans la terre pour planter la graine qui permet la récolte et que ni le vent de l’automne, ni le gèle de l’hiver ne t’ont fait reculer pour avancer vers ton moment de bonheur….
    Le bonheur est un instant seulement car tu te souviens seulement du moment ou tu le cueilles et ou tu le dégustes et pourtant pour en arriver là n’oublies pas que les autres instants où tu as peiné sont des instants bénis car tu étais jardinier travaillant sans relâche, contre la tempête, le gel, les éléments, les surprises, les coups du sort. Tu as cru que cet endroit était le meilleur pour planter et non tu t’aperçois qu’il faut changé ton plan. Tu préfères planté des roses dans ton jardin et tu regardes avec respect ton voisin qui lui préfère les tulipes… Tu as cru que cela mettrait qu’une saison pour voir fleurir ta rose et non il te faut encore attendre un printemps de plus….et malgré tout cela tu n’as pas baissé les bras tu as continué à y croire et tu as patienté pour arriver au moment où devant tes yeux a fleuri la fleur pour laquelle tu as mis tout ton amour de jardinier.
    Mais regarde la bien cette fleur car elle sait que c’est grâce à ton amour qu’elle est dans ton jardin, elle connaît tous tes efforts pour la faire naître et pourtant elle sait qu’elle va mourir bientôt mais en te regardant elle sait déjà que si elle va fanée, l’amour que tu as dans ton cœur pour faire naître sa beauté lui ne mourra pas car désormais tu es elle et elle est toi et elle a décidé puisque vous ne faites plus qu’un de revenir toujours au printemps suivant pour vivre et mourir encore et encore tant que dans ton cœur, il restera l’envie de reconstruire sa beauté : elle sera la rose et toi son jardinier…

    Patricia.

  64. 64 BERNARD Patricia

    J’ai oublié de dire au Jardinier qu’en se retournant dans son jardin, il verrait quelqu’un qui regarde sa rose avec dans les yeux le même bonheur que lui. Cela ne vaut-il pas la peine de tant d’efforts pour voir ton travail donnait autant d’amour pour un instant seulement et semer au fond d’autres cœurs l’envie de faire pousser un jour sa propre rose quand au même moment d’autres sèmeront dans d’autres cœurs l’envie de piétiner les roses de l’amour avec seulement la facilité de la haine….

  65. 65 busard

    Flap .. l’oiseau se pose et dépose … à votre question sur le BONHEUR voici la réponse apportée par les participant(e)s d’un forum auxquels j’avais soumis la même question … la première strophe est de moi (certaines autres aussi mais je ne m’en souviens plus desquelles) … la suite un amalgame heureux corrigé par moi avec la permision des auteurs … le résultat est plutôt pas mal non ?

    *

    Exercice collectif corrigé sur … Le Bonheur …

    Le bonheur est instant fugitif et précieux
    Une fusion trop brève de cristal et de feu
    Il apporte gaieté et la joie dans nos coeurs
    Et nous fait oublier un peu tous nos malheurs

    Le bonheur est instant fugitif et précieux
    Un joyau, un trésor camouflé par des dieux
    Sur ce chemin pavé d’amours jolis déçus
    Moment que l’on savoure alors sans retenue

    Le bonheur est instant fugitif et précieux
    Que l’on ne trouve pas à tous les coins de rue
    La sève de nos vie qui coulent dans tes yeux
    Marque de sa tendresse mon âme toute nue

    Partageons en commun ces moments délicieux
    Ne refusons plaisir ni le fait d’être heureux
    Le bonheur si fragile est source d’éphémère
    Qui s’écoule et s’enlise au milieu du désert

    Le bonheur est un instant fugitif et précieux
    Qui scintille il me semble aux couleurs de tes yeux
    Le bonheur est un instant fugitif et précieux
    Une larme de verre que pleurent tous les dieux

    Comme un cri de busard qui résonne joyeux
    Il nous suffit d’écrire des poèmes chantants
    Et de les écouter au ciel bleu en pensant
    Que le cri du busard résonne dans les cieux

    Je suis un voyageur du temps et de l’espace
    Assis près des Anciens de la si noble race
    Ils parlent des jours durant du secret bien gardé
    Et attendent qu’enfin il leur soit révélé

    Le bonheur, le bonheur, le bonheur, la bonne heure !
    Rapport direct au coeur, oublie de ses rancoeurs
    Sortir de sa torpeur et maîtriser ses peurs
    Pas un leurre d’ailleurs suffit d’avoir un chœur

    Le bonheur qu’on veut avoir gâte celui qu’on a
    Et dès qu’on l’a il part bien au loin tout là bas
    Du sable de tes mains il s’enfuie sans espoir
    De pouvoir le garder au creux du verbe avoir

    Le bonheur horizon de mes ailes blessées
    Etoile à laquelle je me sens condamné
    Goutte de sang que j’offre à l’orchidée sauvage
    Le bonheur est à l’heure mais il faut être sage

    Et au vent favorable tu décolles bonheur
    Au souffle si brûlant de ce soleil couchant
    Le sourire marqué dans ce joli voyage
    Au regard d’une fée offerte en présage

    Des millions de visages ont le sourire aux lèvres
    On trouve en toi les gages qui embrasent nos rêves
    Bonheur tu ne crois pas à tous ces mots d’adieu
    Car tu es près de moi toujours là, près du feu

    Dans l’écrin de mon coeur se trouve le bonheur
    C’est un peu toi et moi, c’est nous mais c’est si peu
    Si peu mais tant et tant qu’il est désormais l’heure
    De marcher tête haute et d’aimer même un peu

    Le bonheur est un mal dont l’âme est la victime
    Sais tu ce qu’est l’amour ? Ne soit pas magnanime !
    Maudit soit le moment où l’amour vint me voir
    Il emporta mon âge et avec mes espoirs

    Pour tenter la fortune et laisser mon bien être
    Arrachant à la vie un semblant de paraître
    Usons puisqu’ils sont là de ces mots prétentieux
    Qui donnent à l’impuissance cet aspect langoureux

    Magie heures figées et cadran arrêté
    Mignardises enchantées sous la voûte étoilée
    Et oublier l’instant pour mieux bannir demain
    Le bonheur si fragile souvent est incertain

    *

  66. 66 Gwen

    Chèrs Patricia, Victoria, Carole, et vous tous,

    Dire que j’avais demandé à notre tellement charmante modératrice de ce blog d’enlever mon dernier message, puisque d’un côté, mon “copier coller” depuis Word avait fait pas mal de drôles de trucs, mais en plus, je m’étais dit que, puisque de toute façon le nouveau blog de Paolo avait été ouvert, personne ne remarquera que mon dernier texte à moi disparaïtra…

    il me semble que je me suis un touuut petit peu trompée….

    Carole, tu viens de dessiner un énorme sourire dans mon visage en écrivant que le Dieu de l’Amour est Déesse….
    Sincèrement, il est trop tard maintenant pour vous raconter cette histoire entre cette déesse et moi, histoire qui m’avait pas mal perturbée avant même que sache que paolo coelho existe. Carole, je t’avoue qu’en lisant le livre que tu cite, je m’étais tout simplement dit ceci: “ben, finalement, tu n’as pas été si folle que ça à la fin, puisque quelqu’un d’autre en parle…”
    (ceci dit, cet effet-là, je l’ai eue avec presque chaque livre de Paolo…)

    Mais bon, de toute façon, aujourd’hui je vois pas mal de chose d’une toute autre façon, non, je ne suis pas folle, pas du tout… compliquée, oui, ça, je le suis… puisque moi-même je me trouve compliquée, alors je ne demande même pas que quelqu’un d’autre pense autrement de moi :-)

    Sur ce, je vous dis encore une fois merci pour tous ces jolis échanges ici-même, c’est tellement rare ce que j’ai pu lire et sentir sur ce blog…

    Et surtout, n’oubliez pas que Paolo en a ouvert un autre maintenant, un blog où personne ne devra se poser la question combien de temps il restera actif, puisque le tout était lié à un évènement bien précis ; si je puis me permettre cette supposition, ce sera notre blog où toutes nos histoires personnelles couleront à flot, tant que nous voudrons bien les raconter…

    Chaque vie, chaque vécu est important dans cette grande roue de l’Eternel Présent, le plus petit peut se retrouver à chaque instant dans le plus immense, si seulement il veut bien l’accepter….

    Parfois on pense devenir fou, parfois on a envie de fuir, très souvent on a envie de jouer son rôle de clown, et au moment crucial, on veut tout simplement confirmer le chemin qu’on a choisi il y a bien longtemps….

    Tendres bisous à vous tous,

    ce sera mon dernier message ici, car dès à présent, je posterai, non pas comme “guerrière de lumière”, mais pour ma part, je resterai certainement toujours une “pélerine de la lumière”….. (rendez-vous sur le “guerrier de lumière”)

    Gwen

    P.S. pour Victoria

    pour moi, le bonheur commence au moment où je peux vraiment être moi et surtout où je me rends compte qu’on veuille bien me prendre tel que je suis, là en cet instant précis et non tel qu’on veut que je sois…
    le bonheur, c’est quand je puisse donner sans qu’on pense que j’attende je ne sais quoi en retour, si tout devient clair et sincère, sans arrière pensées, sans qu’on redoute un sale retour de ma part…
    c’est là que je suis vraiment dans le bonheur… c’est très rare, mais c’est possible, j’en suis témoin :-)

  67. 67 Olivier

    Chers amis

    un long moment que je ne suis pas venu ici. J’ai retrouvé un emploi chez un transporteur routier (pour le moment en CDD mais j’espère que cela finira en CDI) ce qui fait que mes journées sont longues au bureau et courtes à la maison où j’essaye de profiter de ma femme et de notre princesse qui a 9 mois aujourd’hui. je prends beaucoup de plaisir à lire les oeuvres littéraires des uns et des autes. Non seulement pour la beauté des textes mais aussi et / ou surtout pour ce qui en se dégagent. Un de ces jours, je prendrai le temps a mon tour de me dévoiler par quelques mots jetés sur ce blog; espace de poésie, de repos de sagesse et de tranquillité. un bel endroit avec une attitude cool des bloggueurs ici présents. j’appelle cela la coolitude ! Ce blog me fait penser à un jardin Zen, avec de l’eau qui ruisselle entre des galets,tels nos paroles , nos mots, nos echanges verbiaux circulant de pages en pages, délimités par la sagesse de Paolo, et l’accord de chacun, le bon sens de chacun, sans aucune sortie de route, ni des uns ,ni des autres.

    Quelqu’un a dit il ya quelques années: Ceci est mon pain,prenez en tous,en le partageant avec ses disciples. Loin de moi l’idée de faire l’amalgame, mais malgré tout, avec ce que je ressens en lisant Paolo, l’image que j’ai se rapporte un peu à celle ci. Ceci est ma parole, (sans dire que c’est forcemment la meilleure) ma façon de voir les choses, prenez la , recevez la et partagez la.

    Peut etre fais je fausse route, mais telle est mon idée. Je me sens Coelhiste de plus en plus.

    amitiés aux unes, aux uns et aux autres et à Paolo et bonne soirée ou bonne journée à chacun d’entre vous,selon, mon ami, ta localisation sur la Terre.

    Olivier

  68. 68 Michel - Président du fan club officiel français de Paulo

    Pour répondre à Carole. Il est inutile de traduire le français à Paulo, il le maitrise parfaitement. Il suffit de discuter avec lui pour s’en rendre compte.
    Ensuite je suis sur qu’il lit vos messages dès qu’il en a le temps. Il a en effet un emploi du temps parfosi très pris mais n’oublie pas ses lecteurs.

    Suivez votre chemin
    Michel

  69. 69 Michel - Président du fan club officiel français de Paulo

    Une autre petite chose, si vous voulez discuter avec d’autres lecteurs de Paulo vous pouvez venir nous rejoindre sur le groupe de discussion du fan club officiel français : http://fr.groups.yahoo.com/group/paulocoelho

  70. 70 Michel - Président du fan club officiel français de Paulo

    Chers amis !
    Nous préparons une carte d’anniversaire pour Paulo Coelho.
    Si vous voulez lui souhaiter, s’il vous plait, envoyez un message signé avant le 20 Aout.
    Ecrivez votre message sur le site du Fan Club Officiel.
    http://www.paulocoelhofanclub.com
    Le Fan Club Officiel de Paulo Coelho vous remercie d’avance.

    Attention : N’oubliez pas, faites des phrases courtes et précisez d’où vous venez.

    Merci

    Sincèrement, Márcia Nascimento
    Présidente du Fan Club Officiel International

    Avec tous mes remerciements, Michel HUBERT
    Président du Fan Club Officiel Français

  71. 71 Paulo Coelho

    Il m’a beaucoup ému de voir les vœux de joyeux anniversaire de votre part. Vous ne pouvez pas imaginer comme cela est important pour moi. Tous les jours je lis vos emails, vos commentaires et cela me donne les forces pour aller de l’avant. Merci beaucoup et que les guerriers de lumière puissent toujours être unis.

  72. 72 Olivier

    What a shame !

    je n’ai pas eu le temps de venir ici pour envoyer mes voeux a Paolo pour son anniversaire ! :-(

    Mais en dépit de ceci, j’ai pris plus de temps pour etre avec ma femme et notre bébé de 9,5 mois.

    So sorry Paolo, kindly apologize for having forgotten.

    Bonne soirée à chacun d’entre vous qui représentez, comme moi, les petites gouttes qui ruissellent dans un jardin ze, aux pieds d’un arbre magnifique, glorieux, puissant et charismatique, que pourrait etre Paolo.

  73. 73 Navia d'Haiti

    Merci Cher Paulo Coelho d’avoir accepte d’etre un des intermediaires de Dieu. Tes livres m’aident a grandir et a vouloir vivre chaque jour dans son unicite. Il n’est pas facile de vivre sa legende personnelle mais pas impossible non plus, merci de me montrer la voie a travers tes mots simples.
    Je suis nee un 20 Mars et j’espere un jour me rendre a St Jacques de Compostelle ou je devais depuis mon adolescence m’y rendre sans jamais y preter une reelle attention.
    Merci.
    Navia

  74. 74 lustro

    bjr,à toutes à tous,

    Avec un peu de retard, joyeux anniversaire paulo…J’ai decouvert l ‘alchimiste par la publicité et je me suis pris ( surpris…) à enchainer avec le chemin de compostelle et le guerrier de lumiere puis la montagne je crois…et puis c’est devenu un compagnon, un ami lointain qui accompagne mes pas, à la découverte de la vie, dela tendresse et de l’amour..;il y a comme cela des rencontres magiques, virtuelles, mystérieuses, vous en faites partie, bon chemin à tous et à paulo…
    Joseph

  75. 75 lustro

    reponse à gwen…

    J’aime la poesie, et les poetes, j ‘aime paulo et j’ai appris par toi qu’il avait ecrtit à BUSH, à priori je me laisse entrainer dans les jolies pensees disitillees dans ce blog, et je trouve cela joli, je hais la guerre qu’elle soit des croisades, du kippour, d’irak, du golfe où je ne sais quoi, je suis primaire en pensant que les américains ont sauvé l’europe quand un petit moustachu ( non pas chaplin ) voulait la mettre a feu et à sang…et je me dis que spielberg est plus qu’un cineaste quand il met en scene la prise d’otages à MUNICH, et laisse les hommes ( les spectacteurs ) se posaient la question sur la vengeance et sur leur destinée…Continuerons à être des hommes quand on aura assouvi notre vengeance ou s’arrêtera la guerre des hommes, ou s’arretera la guerre entre palestiniens et juifs…Qui connait la réponse, pas bush, pas paulo, pas gwen ni joseph mais quand même à Munich il ya 30 ANS aucun athléte juif ne survécut à l’attentat du commando palestinien, pourquoi tant de haine…

    Lire apaise, réconcilie, apprend et nous aide…Merci paulo, merci spielberg de nous faire réfléchir

    joseph

  76. 76 carole

    Bonjour Paulo,
    J’espere que vous lirez un jour ses phrases. Je vous ai rencontre la premiere fois dans une journal allemand “bild” lors de la sortie de votre roman 11 minutes. Depuis cela j’ai lu et relu toutes vos parutions, et dans chaque chambre traine un livre de vous, monsieur. Je suis mariee aie deux enfants en bas age et un travail a mi-temps. Parfois apres avoir accomplie toutes les devoirs (joie) qui incombent dans la journee je n’ai plus le temps de respirer et je crois tomber dans un trou noir. Alors je prends vos livres, et je vois que vous ayez franchi un chemin qui mene vers “la vie” (present, futur et passe) et que vous partagez mes sentiments qui n’ont jamais ete defini dans des mots, mais vous y reussisez et je vous dit merci. J’aimerai bien vous rencontrer un jour, mais je suppose que je resterai flanquee la, bouche bee et je ne reussirait meme pas de sortir un mot. comment pourrais-je

  77. 77 Olivier

    Bonjour chers amis coelhistes,

    Chers amis,

    à la question de la définition du bonheur pour chacun: mon bonheur est quand je vois ma princesse de 10 mois , me sourire quand elle me voit arriver, qu’elle soit dans les bras de sa maman (ma femme) ou non. Les soucis de la journée s’estompent d’un coup, et une chaleur remplit mon âme, mon coeur, et une etincelle de plaisir brille dans mes yeux.

    Mon bonheur? Ma fille.

  78. 78 hejer

    Bonjour à vous tous
    ça fait déjà une bonne période que je n’ai pas visité ce blog. c’est le rythme de l’été, la reprise du travail et une décéption amoureuse qui m’a rappelé ce site.
    j’ai éprouvé un plaisir intense à lire les messages que j’ai manqué; toutefois je suis profondément désolée d’avoir raté de souhaiter un joyeux anniversaire à notre idole “Paulo Coelho”.
    merci pour les messages qui redonnent plaisir et joie de vivre.
    merci tout spécialement à Gwen, Patricia et Busard que j’apprécie infiniment ses poèmes.
    cordialement

  79. 79 Victoria

    bonjour à vous tous,
    merci à tous ceux qui ont bien voulu répondre à ma question sur la définition du bohneur, la mienne sera courte, car elle ressemble aux votres, le bohneur c’est tout simplement la vie….

    Je reviens du sud maroc, où j’y ai rencontré beaucoup de gens formidables, et certains d’entre eux m’ont donné une bonne leçon de vie :
    j’y ai rencontré un petit pêcheur et voici ce qu’il m’a dit,
    “Pourquoi vous, les gens vous êtes pressés ?, pourquoi toujours courir ?
    Apès quoi ? L’argent ? Qu’est-ce que vous cherchez ? Que voulez-vous ? toujours vous voulez pleins de choses, et quand vous avez ces choses, vous en voulez encore d’autres ! et lorsque vous perdez une de ces choses vous êtes tristes ! mais c’est idiot d’être triste pour une chose ! car une chose n’a pas de vie ni d’esprit !
    regardez, moi, je suis pêcheur et je n’ai rien, donc je n’ai rien à perdre ! je suis libre et heureux, et je suis heureux de vous parler ! voilà ou est le bonheur !”
    et puis il y a une autre personne qui m’a dit :
    ” Dieu à créer le monde, et les hommes on créés les Frontières…”

    et il y en a encore d’autres ce serait trop long

    vous voyez si Dieu à créé le MONDE, alors il nous a créé aussi avec la parole, et pourquoi la parole ? Pour que l’on aprenne les uns et les autres
    par la communication à se comprendre et à s’entendre pour que l’on puisse vivre en harmonie, mais je crois que les gens ont oublié ou non rien compris à cela.
    et même si l’on ne croit pas en Dieu, nous avons quand même la parole, alors partageons notre sagesse.
    Salutations
    victoria

  80. 80 l'attique

    merci paolo de nous donner envie de lire
    j’ai 25 ans et n’ai jamais pris le temps de lire, depuis 2 ans j’ai avalé tous vos ouvrages.
    des lors je me suis jeté corp et ame dans la lecture et je decouvre ainsi de tres bon ecrivains.
    voila involontairement ce qui peut arriver a des jeunes et j’espere que cela arriverra avec d’autres.
    bonjour de provence a vous tous, je vous envoie du soleil et le chant des cigales.
    ps: veuillez excuser mon orthographe.

  81. 81 silange

    bonjour,

    depuis quelques jours je reçois une mauvaise tous les jours…
    Aujourd’hui après une nuit sans trouver le sommeil pour essayer de résoudre tous mes problèmes, j’ouvre ma boite aux lettres et je trouve la page évène, celle de Paulo… Quel message…je crois aux signes et j’en remercie le ciel qui m’envoie ces messages… Merci

  82. 82 Fatima Ghiriti

    Je voudrais remercier mon écrivan préféré de m’avoir réconcilliée avec la lecture, et je suis certaine que c’est le cas de beaucoup de gens.
    je suis ravie de pouvoir partager le plaisir de le lire avec vous, et je vous dis qu’en vous lisant (vous les lecteurs de P.C.) je me suis rendue compte qu’à l’interieur de chacun de nous il y a une partie de P.C.

    merci et bonne continuation.

  83. 83 BEBERT

    Merci Paulo Tu fais partie de ceux et celles qui sur mon chemin personnel trés tortueux m’a permis de reconnaitre les “signes” ,ceux qui en doutent ont tout pour les reconnaitre ,meme si nous sommes tous handicapés de quelque chose,nous avons tous une origine commune:la Terre qui elle a une trés bonne mémoire
    A bon entendeur…

  84. 84 Sou

    Sur vos pas Maître, j’avance…

    Aurais-je le bonheur de votre présence ?

    http://sou.blogs.psychologies.com/sou_blog/

  85. 85 Gérard

    Bonjour Paulo

    la lecture du Zahir ,m’a ouvert une porte ..Bravo et merci de l’avoir ecrit ..
    Amitiés
    Gérard

    cela me ferait tres plaisir que vous passiez faire un tour sur mon blog …
    http://instant-present.over-blog.com
    Gérard

  86. 86 bernard

    bonjour
    et bien ce chemein je vais le faire ….
    merci à vous

  87. 87 Liza Fieni

    Joyeux Noël!
    Liza

  88. 88 ioana racotta

    c,A MA BEAUCOUP EMU DE RECEVOIR VOS VEAUX,TOUS VOS LIVRES ME FASCINE SPECIALIMENT LE ZAHIR ET LE CHEMIN DE SAINT JAQUE DE COMPOSTEL
    A LE ROUMAINE
    ” LA MULTI ANI ! SARBATORI FERICITE ! joayeux Noel
    ioana racotta

  89. 89 aurélie

    Bonjour,

    depuis que j’ai découvert “L’Alchimiste”, il y a de cela 4 ans, j’ai pu découvrir une à une toutes vos oeuvres.Tout les thèmes que vous abordez m’aide à mieux comprendre ce qui se passe autour de nous.

    J’aime votre écriture et cette manière si simple de nous décrire les choses essentielles de la vie qui parfois nous paraissent si anodines.

    En un mot, MERCI pour ces beaux moments que vous nous faites partager au travers de vos histoires.

    Aurélie

  90. 90 Tess

    Bonjour, j’ai beaucoup de choses a apprendre et a partager.J’aimerais vraiment que l’on puisse communiquer…

  91. 91 Gnamien Dimitri Sidoine

    Cher Paolo,
    Je suis tres emu par la chaleur de vos propos.Chaque fois que je vous lis,je realise comme vous dites que les gens viennent lorsqu’on s’attend a eux.vous faites en effet un signe pour m’aider a realiser ma legende personnelle.La vie comme vous le souligniez tantot est faite d’amour et cet amour doit etre partager comme l’ont fais Francois et Ignace.Je vous remercie encore de ce bonheur.Mes respects.

  92. 92 Valerie Lebargy

    Bonjour, et surtout merci

    En vous lisant j’ai trouvé ma place dans la vie, mon père disait que j’étais un ange, envoyé par Dieu sur la terre pour sauver certains hommes. Je suis une jeune femme de trente trois ans, ma vie est une serie de don d’amour aux gens qui m’entoure, moi je ne me trouvais pas, puis un jour j’ai achetais un de vos livres, depuis le seul que je n’ai pas réussi a lire est “compostelle” je ne dois pas encore être prete… Le Zahir est une vairitable révelation qui m’autorise maintenant a être aimé aussi… Mon mari dit que je l’ai sauvé 2 fois, la premiere d’une auto destruiction et la seconde de ne pas s’être laissé mourir d’une operation médicale ratée. Mais amis et (ies) me disent que je suis une source de bien être que je leur apporte enormement… moi je vous remercie vous, car j’ai la preuve d’être un Etre (normal) merci pour vos écrit merci pour toute cette spiritualité merci pour tous cet amour et surtout merci pour le Zahir dans lequel j’ai renoué avec mon Ame — Valerie, en France

  93. 93 olivier

    bonsoir a tous , je reve qu un jour tous les gueriers de la lumiere se reunissent quelque part autour d un grand feu de joie en parfaite harmonie avec l ame du monde .Chacun y parlerai de ces combats , et notre legende personnelle prendrait toute sa dimension .j en ai rencontrer quelque uns , quelle immense joie , et quel bonheur de retrouver des freres d armes .que ce jour soit c est ma priere

  94. 94 Claire

    La présentation de François, de Javier, m’a touchée.
    Juste un commentaire de conjugaison sur “ils se joignèrent à d’autres étudiants” : le verbe “se joindre” doit faire “se joignirent” au passé simple.

    J’en profite pour saluer les traducteurs, qui réussissent dans toutes ces langues à restituer un texte en se détachant de l’original pour privilégier le message, dans une langue agréable à lire.

    Je découvre par ce blog la parution d’un nouveau livre, et tombe sur le texte sur François. Pile en parallèle à ma découverte de la compagnie de Jésus… merci pour cette pierre en plus, deux pierres bien humaines et bien concrètes, loin d’un rapport intellectuel à la foi et à la vie.
    Merci !

    Je vais maitenant me plonger dans d’autres récits de rencontres, mais pas trop pour garder du temps pour mes propres rencontres, non-électroniques !

  95. 95 Bach Stephanie

    Monsieur,

    Je suis en train de lire un de vos ouvrages « Comme le fleuve qui coule », j’en suis à peu près à la moitié. Je tiens du fond du cœur à vous dire qu’au fil de ma lecture je suis prise entre l’envie de continuer de découvrir ces pages qui m’enseignent tant et m’arrêter pour contempler la vie tout simplement. Regarder les feuilles des arbres frémir sous la brise, plisser mes yeux devant l’éblouissement du soleil, écouter les rires des gens qui m’entourent, m’imprégner de chaque seconde. Je sens malgré moi un sourire venir à mes lèvres, il vient de bien plus loin qu’un simple dessin sur mon visage. C’est un sourire de remerciement, d’apaisement de mon âme. Merci à vous de me faire prendre conscience, au moment où je commençais à l’oublier, de toute la beauté de la vie et de l’amour, de sa simplicité et de sa grandeur.
    Ces quelques lignes je les écris dans un petit carnet qui ne me quitte jamais, dans lequel je laisse aller mon imagination au profit (ou pas d’ailleurs) de quelques chansons.
    Je n’ai que 31 ans et tant de choses à apprendre encore, tellement d’expériences à vivre si Dieu le veut bien.
    Mais aujourd’hui pendant que mes yeux naviguent au fil de vos mots, je ne vois que l’immense joie de vivre, je me sens plus forte de gravir mes montagnes et moins terrifiée par la fin.
    Peut être ne lirez vous jamais ces quelques mots, mais c’est important pour moi d’avoir pris le temps de vous écrire.
    Encore Merci.

    Une jeune femme de 31 ans qui cherche et essaye d’apprendre la paix de l’âme et l’amour des autres.

    Stéphanie.

  96. 96 David

    Cher Paulo,

    En premier lieu je tiens à remercier le maître dont les enseignements mon beaucoup apporté en terme de soutient et de réconfort dans les moments difficiles qui ponctuent le chemin.
    Je suis originaire d’une petite ville au coeur de l’hérault et j’ai été agréablement surpris lorsque j’ai appris que nous étions voisin de quelques centaines de kilomètres..Je vis à présent prés de l’océan Atlantique et je constate que nous sommes toujours voisin mais dans l’autre direction cette fois-ci.. J’ai découvert votre écriture pour la première fois en lisant votre somptueux récit de l’Alchimiste que m’avait prété une amie.
    Elle avait présenti qu’il me serait utile à cette période de ma vie et il fût pour moi une véritable révélation!! Je me reconnaîs à travers vos textes qui sont restés depuis, de véritables enseignements vers lesquels je me réfère chaque fois que j’en éprouve le besoin. J’aime à penser que nous avons dans sa vie un guide spirituel par lequel Dieu nous délivre son message d’amour afin de nous guider sur le chemin.
    J’ai trouvé mon guide spirituel et pour tout cela je vous remerci Paulo.
    Si d’aventure le vent du destin vous emmenait sur les marchés de la côte Basque; (disons entre Biarritz et St-jean de Luz en passant par St-Jean Pieds de port, pour être plus précis); durant cet été, sachez que je vous pourez trouver sur les marchés qui anniment joliment les places des villages un petit marchant de graines aux couleurs chatoyantes…aux couleurs de l’Amérique du sud…

    Affectueusement, David

  97. 97 Bach Stephanie

    Cher Paulo,

    Ce soir je vous écris sans regarder mon orthographe ni même si mes phrases sont bien tournées. Quelqu’un que je connais bien et avec qui j’ai eu une histoire, un bout se chemin qu’on pourrait qualifier de passionnel, à perdu quelqu’un de cher. Et là devant lui j’ai de toute mes forces voulu écouter mon coeur, j’ai prier pour son proche perdu mais j’ai aussi perdu mes mot je n’ai pas eu la force de lui dire quoi que ce soit, j’aurais voulu apaiser sa peine, lui offrir mon amitié, lui dire que même si ça fait partie de la vie je suis là pour lui. Mais rien n’est venu. Comment sait ont ce qu’il faut faire ou dire ou même quelle attitude adopter dans ces situations? J’avais de la peine et la seul chose que j’ai pue faire c’est prier pour lui et pour les siens. Alors je repense encore à vos mots et j’écoute mon coeur et mon âme afin de savoir si ma décision est la bonne. Alors que je vous écris je crois que j’ai trouvé la réponse, la prière et faire confiance en la vie, en dieu, en mon âme pour qu’il sache un jour que de tout mon coeur j’essaye de comprendre sa peine.

    Affectueusement,

    Stéphanie.

  98. 98 Jammali Meriem

    Très cher Paulo,
    J’ai découvert vos ouvrages après le décès de mon frère. Sa disparition m’a anéantie et m’a transporté vers les sanctuaires de l’absurdité et du Néant. J’ai détesté la vie et tous les vivants. Cependant, en m’abandonnant à vos livres et vos expériences, j’ai commencé à relativiser et accepter mon deuil. Je suis sans religion et sans attaches, néanmoins, vous êtes ma seule référence dans ce monde. Par des mots simples mais si profonds, vous touchez les gens et tout le monde se reconnaît à travers vos histoires et vos expériences et ce quelle que soit son origine ethnique ou religieuse.
    Tendrement,
    Meriem

  99. 99 fati

    cher Paulo
    je rentre dans ce site raremet, mais à chaque fois que j’ouvre cette page j’ai les mêmes frissons qui m’envahissent en commencant à lire l’un de vous ouvrages, actuellement je suis entrain de lire “Sur le bord de la rivière Piedra, je me suis assise et j’ai pleuré” mais franchement et c’est la première fois que ça m’arrive, j’ai du mal à continuer à lire, je sens que ça rentre pas vraiment à l’intérieur, comme c’était toujours le cas, je vous tiens au courant que je vous ai toujours lu en Arabe, mais je crois que la traduction de ce livre n’a pas été bien faite - mes respects pour le traducteur - car je ne sens aucun sentiment je ne sais pas pourquoi, bref je pense que je vais arrêter de lire ce livre, car je me suis assez forcée pour le terminer… et peut etre je vais commencer à vous lire dans une autre langue, le Fraçais par exemple…
    merci bcp

    avec paix et amour

  100. 100 franck

    Merci !

  101. 101 Eva Bouvard

    J’ai eu l’info suivante : Si vous priez pour la planète le 17 juillet 2007, en lui envoyant un maximum d’”amour” pendant une heure vous ferez un geste extraordinaire pour “recharger le champ aurique” de notre Terre si mal en point. Je vous supplie de ne pas prendre cela pour une divagation. Je diffuse cette info au maximum. Cela a été “transféré” par des êtres de lumière. C’extrêmement sérieux. Bien à vous Eva

  102. 102 Eva Bouvard

    Mille excuses, j’ai oublié de spécifier que cette méditation (voir ci-dessus) emportée par mon souhait que cela se fasse, je n’ai pas spécifié que cela doit se passer à partir de 11 H 11. Merci à tous Eva

  103. 103 Eva Bouvard

    spirituo-land

    Il y a plusieurs mois que l’inspiration me vient de créer un café spirituel, comme il existe des cafés psycho, philo, etc… J’en ai même parlé avec Paulo Coelho lors de la signature au virgin. Alors, j’ai presque pris l’engagement avec un lieu à Paris 12 qui veut bien nous louer un petit premier étage où l’on pourrait prendre une phrase d’un livre de Paulo et la commenter et, bien sûr, parler de nos propres expériences d’évolution. J’ai besoin de savoir si certains me suivraient (on aurait juste à payer 5 euros pour location de la salle plus conso). Est ce que le vendredi soir vous conviendrait ? Contactez moi vite pour que je puisse mettre tout cela en oeuvre. Cordialement Eva

  104. 104 Raphaël Resweber

    Paulo,
    je t’écris aujourd’hui ce message car dans deux jours, je me mettrais en marche pour parcourir le chemin de Saint Jacques. Avant de lire ton livre, j’en ignorais l’existence. La lecture de cet ouvrage a été pour moi un tournant dans le sens que je peux donner à la continuité des évènements qui composent ma vie; un tournant aussi dans la compréhension de la logique de ce qui les organise.
    Alors je pars, tout mon bien sur le dos, apprivoiser ce que j’attire à moi.
    Entre la purification et l’élévation, je me choisis l’élévation, qui intègre comme sacrée chaque unité en voie de conscientisation.
    Paulo, je te remercie pour l’ouverture que tu proposes, pour la place du non-conscient que tu soulignes, ainsi que pour l’irrémédiable sens du chemin que tu nous laisses le soin de décrypter à notre guise.
    Allez, j’y vais…
    A plus tard sur la route…

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